Tic ! Tac ! Tic ! Tac !
Le balancier de la pendule
Egrène le compte du temps
En un long conciliabule
Entre elle et puis le néant
Tic ! Tac ! Tic ! Tac !
Comme un pantin je gesticule
Je pleure, je ris, je fais l'enfant
En une geste ridicule
Qui fait s'échapper le présent
Tic ! Tac ! Tic ! Tac !
Mes lèvres doucement articulent
Des mots d'amour qu'on dit souvent
Qui crèvent comme de jolies bulles
Dès que prononcés au moment
Tic ! Tac ! Tic ! Tac !
Et les éclats de particules
Piquent mes yeux de savon quand
Ton sourire, toi que j'adule,
Me rend la vie dans un grand chant
Tic ! Tac ! Tic ! Tac !
Je me prends alors pour Hercule
Réalise des travaux tout autant
Rêve de gloire et puis fabule
Tant, que je me prends les pieds dedans
Tic ! Tac ! Tic ! Tac !
busard
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Un unique de solitude
Deux ensembles pour partager
Trois surtouts en attitude
Quatre enfin à voyager
Cinq je sens tes doigts fragiles
Six c’est moi et mes baisers
Sept ta langue fois agile
Huit toujours pour m’apaiser
Neuf …
busard
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Le chemin que l'on suit n'est pas toujours tracé et même si l’on se projette, il est souvent difficile d'y
avancer.
Les rêves porteurs
d'utopies guident nos pas comme les étoiles guident les navigateurs. Mais il y a des jours avec et des jours sans, nuages.
Garder la foi, être sur qu'elles existent.
Quand une main prend la notre il est certain que l'on se sent plus fort.
A deux la progression semble plus sure.
busard
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"La poésie est une manière de se
désinstaller"
Le chant du chant s’élève en volutes
concentriques,
Et s’évapore comme aspiré
par le vent.
Les mots cristallisent sur la rose des sables,
Et se colorent en rêves ténus.
Le conte entre en résonnance avec le murmure des ancêtres
Qui se pressent sous l’arbre à paroles.
Les yeux des enfants s’écarquillent de rires,
Et de jeux, et de pleurs.
Le conteur maîtrise le rythme, fort et puissant,
Tam Tam grondeur d’éclats tonnerres.
L’assistance s’émeut, vague qui ploie au gré des paroles
Pirogues fendant l’écume de l’âme.
Le trou du baobab s’emplie des souvenirs des griots
Et l’eau nourrit la terre.
Le chant du chant s’élève et transforme la glaise
Figée par le soleil aux utopies des formes.
busard
20/04/2009
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