Vendredi 28 novembre 2008
L'oiseau volète dans tous les sens, toujours en déplacement, rat de gares, d'aéroports et de transports personnels et en commun en tous genres.
Si vous me rencontrez, c'est facile de me reconnaître ... costume sombre, manteau noir, cravate, chaussures noires bien cirées, valise à roulettes et un ordinateur dans une sacoche noire.
Pour compléter, j'ai souvent le Blackberry dans la main pour répondre à mes nombreux emails. Vous ne pouvez donc pas me manquer !!!
Alors c'est vrai, ces derniers temps je vous ai laissé un peu tombé. Plus de poésies et surtout plus de flap sur vos sites. La conséquence directe est une chute de mon blogrank.
Ce n'est pas vraiment grâve me direz-vous ... mais tout de même sans commentaires on se sent un peu seul !
busardement
Par busard
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Flap ... voici une poésie que j'ai écrite il y a je dirais un certain temps ...
Dans ce jardin où tout fleurit
Où tout fleurit, quelle merveille
Dans ce jardin où tout fleurit
Où tout fleurit, le printemps veille
Sur un plan d’eau les nénuphars
Sont les parures des grenouilles
Une fleur a rangé avec art
Ses pétales couleur de rouille
Sur l’herbe verte les boutons d’or
Les violettes et les pensées
Un perce neige qui s’endort
C’est l’heure où l’enfance finie
Sa robe pourpre enfin lissée
La rose s’est épanouie
busard
Par busard
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Publié dans : Sensitif
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Novembre des bourrasques aux effluves charnelles
Chevauchant dans les plaines et dénudant les arbres
Tu écris de sillions souvenir tarentelle
L’été qui s’est enfuit de mots gisants au marbre
Des tombes qu’on visite
Novembre qui étreint nos corps d’un froid si vif
De tes couleurs austères tu
peins les paysages
Frissonnant à la vague écrêtée de
motifs
Balayant d’un revers les larmes emplies de
rage
Des ombres qu’on évite
Novembre au chant des âmes qui gémissent et languissent
Ta boue qui colle aux
pieds des marcheurs impudents
Blesse les cœurs perdus, les sources qui
tarissent
Les émotions joyeuses et les rires
stridents
Du plus sombre des rites
Nov’ambre qui présage d’un renouveau prochain
Tu gifles nos visages et fouettes
nos ardeurs
Au gel qui s’insinue s’oppose le
dédain
De l’éphémère course du temps un peu joueur
Voleur de marguerites
busard
Par busard
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Publié dans : Emotif
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Flap ... l'oiseau dépose ici un poème qui m'a été envoyé ... si cela vous tente !
Je suis rosée, celle du matin
embrassant délicatement ta main.
Je suis café, breuvage du réveil,
de tes yeux, teintés à l'encre du ciel.
Je suis murmure, bruit de fond , répétitif,
écho de ton coeur, un rien attentif.
Je suis parfum et piquantes saveurs,
sésame des souvenirs d'ailleurs.
Je suis rire de gorge déployée,
un peu triste, un peu désaccordé.
Je suis geste de la main,
t'invitant à me suivre au loin.
Je ne pars pas,
je suis là.
Par la magie des mots,
je suis là.
Par les pensées volatiles,
je suis là.
Par la tendresse de tes bras,
je suis là.
Impressions fugaces autour de toi,
impressions éternelles de toi en moi ...
Noor
Par busard
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Publié dans : Sensitif
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