Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
  • Contact

 Flap

Rechercher

11 mai 2009 1 11 /05 /mai /2009 18:12

 1 2 3 4 5 6 7 8 9 

 

 

Un unique de solitude

Deux ensembles pour partager

Trois surtouts en attitude

Quatre enfin à voyager

Cinq je sens tes doigts fragiles

Six c’est moi et mes baisers

Sept ta langue fois agile

Huit toujours pour m’apaiser

Neuf …





busard
Repost 0
29 avril 2009 3 29 /04 /avril /2009 19:29



Le chemin que l'on suit n'est pas toujours tracé et même si l’on se projette, il est souvent difficile d'y avancer.

 

Les rêves porteurs d'utopies guident nos pas comme les étoiles guident les navigateurs. Mais il y a des jours avec et des jours sans, nuages.

Garder la foi, être sur qu'elles existent.

 

Quand une main prend la notre il est certain que l'on se sent plus fort.

A deux la progression semble plus sure.

 


busard

Repost 0
22 avril 2009 3 22 /04 /avril /2009 17:00



"La poésie est une manière de se désinstaller"

Repost 0
20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 17:50


 

 

Le chant du chant s’élève en volutes concentriques,
Et s’évapore comme aspiré par le vent.

Les mots cristallisent sur la rose des sables,
Et se colorent en rêves ténus.

Le conte entre en résonnance avec le murmure des ancêtres
Qui se pressent sous l’arbre à paroles.

Les yeux des enfants s’écarquillent de rires,
Et de jeux, et de pleurs.

Le conteur maîtrise le rythme, fort et puissant,
Tam Tam grondeur d’éclats tonnerres.

L’assistance s’émeut, vague qui ploie au gré des paroles
Pirogues fendant l’écume de l’âme.

Le trou du baobab s’emplie des souvenirs des griots
Et l’eau nourrit la terre.

Le chant du chant s’élève et transforme la glaise
Figée par le soleil aux utopies des formes.   



busard
20/04/2009

Repost 0
16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 20:13


 

 

Il est des instants magiques
Où l'on croit juste apercevoir
La cité au loin interdite
Dans le fond si bleu du miroir

Alors on se frotte les yeux
Mêlant le sable et les larmes
A ce qui semble un aveu
L'esprit altéré par le charme

On s'efforce à créer le mirage
Pupilles écartelées rougies
Et l'on devine dans l'Hommage
Un coeur qui bat, un coeur qui luit

Le vent chaud du désert nous pousse
A rêver de lacs et de fleurs
A imaginer la jolie frimousse
D'une fée d'un monde d'ailleurs

La soif qui brûle les lèvres
Rend le chant de l'oiseau meilleur
Et son vol qui n'est plus que fièvres
Suit le sud comme indicateur


busard

Repost 0
2 avril 2009 4 02 /04 /avril /2009 18:06



 
Ta Pensée me touche et m'envahit
Réchauffant mon corps d'un soleil doux de plages hivernales.

Ces lettres écrites en noir révèlent un feu crissant
Comme une soie portée façonnant l'espérance.

Le chant de l'éphémère colore des ses mouvements bercés
Au vent celui des fleurs déesses.

Une musique orientale distille en moi un goût de gâteau exotique
Aux parfums de jasmin et de lait.

Mes doigts en baume guérisseur suivent le chemin
De tes douleurs creusées au ruisseau de ta vie.

Tu es là, je suis là
Les bras chargés d'ivresses et de tendresses malhabiles.



busard

Repost 0
31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 17:52

Flap ... l'oiseau s'est posé la semaine dernière à l'Intitut du Monde Arabe à Paris pour un concert de Hassan Haffar qui m'a vraiment touché. Bien que n'ayant pas compris les paroles (je ne comprend ni ne parle l'Arabe) qui parlait de l'Amour et de la lune (c'est un ami qui me l'a confié), son chant était tel que la magie et le sacré ne pouvait que rejaillir sur un auditoire même inculte comme moi. Ses textes sont tirés de poèmes de Mansur al-Hallaj qui est né vers 857 (ou 244 de l'Hégire), est mort le 26 mars 922 (ou 309 de l'Hégire) à Bagdad et dont l'oeuvre est immense :

"Quelle terre est vide de Toi pour qu'on s'élance à Te chercher au ciel ? Tu les vois qui Te regardent au grand jour mais aveugles ils ne Te voient pas"


"Par orgueil je refusais le bonheur de l'amour. Et je subis le châtiment de l'orgueil"


Alors en écho à ce chant, après le récital, j'ai écris ce poème ...


 

Tes mots ne sont les miens mais ils expriment le jardin de mes pensées, douleurs et peines.

 

Les tourments que tu sublimes exhalent des soupirs qui s'attachent et se collent à tes rêves de femme.

 

Cette lune enchanteresse que tu chantes éclaire de sa pâleur le désarroi de ta profonde humanité.

 

Pentatonique, ta voix roule et se perd aux regrets de la rose, image de Rachel dont le parfum m'enivre de larmes sucrées.

 

Tes mots ne sont pas les miens mais ton chant est la passerelle que je franchis pour te rejoindre.


busard
20/03/2009

Repost 0
5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 14:09


 

 

Les feuilles sur l'arbre
L'eau de la rivière
Les étoiles dans le ciel
Ma main dans ta main
Et toi, oui toi, à côté de moi

Le chant de l'oiseau est-il réel ?
La mort n'est que finalité dès la naissance
Et le temps qui s'écoule ne brise pas l'instant
Qu'importe s'il ne dure, il a été

L'amour et l'amitié ne sont-ils qu'éphémères ?
En cela ils nous ressemblent
Ils sont nous et nous sommes
Un regard ne laisse de traces que dans le coeur

L'utopie est un moteur puissant
Qui fait marcher le rêveur
Et je veux croire à l'aimant d'orient
Qui me fait verser tant de pleurs

Accroché à la cime des mots
L'idée que rien dans la vie ne vaut
Ne détruira pas les passions
Tendre à l'absolu est dérision ?

Assumons notre humanité
Faite de grandeur et d'énormes faiblesses
C'est par nous que le mythe est créé
Aspirant à une divinité de fait



busard

Repost 0
4 mars 2009 3 04 /03 /mars /2009 11:03


 


Who is this bird which transports its dreams
To the melted infinite of knotty feelings
Flying to the shamelessness of fragrances and fevers
From naked body full of scars on fire

Who is this bird with this so proud look
That we forget the pains which corrode him inside
The tears which run out in lethal waves
Reveal the weakness of the pedant poet

The words which he uses are precise blades
Cutting in the ache large chips of joy
Strident feelings and undecided fears
Incandescent fierce attacks of shimming colors

Who is this animal which hides in the man
Howling of pleasure in famished belly
Sullying with desire this indecent alms
With the concupiscent Gods without being alarmed

Who is this bird with this majestic flight
His eyes are so piercing that it bursts the hearts
Vibrating with divine wind, a little bit impetuous
Subjected without remission to the law of your charms

Who is he, what does he want, what is his name
From where does he come, what does he make, has he congener ones
Is this strange bird only virtual
Or is he only a breath which makes despair

The song which penetrates and infiltrates us suavely
In echo rebounds in a true clamor
Beyond the borders and covers us with lava
Subsided by the hand which preserves your heart

 


busard

Repost 0
24 février 2009 2 24 /02 /février /2009 09:45

 

 

Quand le chant de l'oiseau perce dans le silence
Et que pèse sur lui un vide bien réel
Pleure son âme prise à l'étau de l'absence
Recherchant dans les trilles un petit coin de ciel

La note qui perdure bien au delà du temps
Imprime à la mémoire des couleurs oubliées
De mots remplis de signes, de parfum entêtants
A l'aune d'une source chatoyante irisée

Je remercie la muse au couchant du soleil
Qui laisse dans mon coeur la marque de l'instant
Les yeux tout éblouis comme après un sommeil
Bercé du rêve nu de filles du printemps

Et le goût qui persiste de douceur et d'amer
M'entraîne malgré moi dans un vol audacieux
Où le vent qui me porte est glacé comme fer
Plongé dans des entrailles dédiées à un dieu




busard
Repost 0