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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
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  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 18:25
Flap ... Bonne Année !!!



Retour de l'oiseau dans le nid après plus de 15 jours d'absence. Non, rien n'a changé. Toujours très peu de visiteurs mais c'est normal, on ne rend pas visite à un absent. Je pense qu'un blog, c'est un peu comme une maison. Quand il est vide, il y manque cette chaleur qui fait que l'on s'y sent bien.

Je me demandais ce que j'allais bien pouvoir vous présenter et j'ai trouvé ce poème, écrit il y a maintenant 4 ans. Face à la crise, face aux crises en tout genre, il me semble porteur d'espoir. Déjà par son titre "Naissance ..." mais je vous laisse juger :     

 

 

Partageons nos mots et nos rêves
Donnons nous l'occasion d'exister
Echangeons sans répit et sans trêve
Fusionnons à l'utopie qui naît

Exigeons de la vie qui nous mène
Quelques miettes d'un bonheur bien discret
Protégeons des envieux le mot "aime"
D'un futur qui n'est pas décrété

Aspirons à être avant d'avoir
Soyons nous mais soyons fous
Créons le feu de notre pouvoir
Au delà des contraintes du nous

Aimons sans gêne de part nos choix
Les sens enflammés de désirs
Suivons le chemin de nos voix
Fleuves de sentiments plaisirs
 



busard
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19 décembre 2008 5 19 /12 /décembre /2008 16:23


Je voudrais remercier toutes et tous ceux qui en cette année 2008 m'ont apporté leur soutien au travers de leurs passages et de leurs commentaires sur busardeco, autant sur mes poésies que sur mes chroniques rageuses.

Merci encore de tout coeur et à très bientôt en 2009 !

busardement festif
 
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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 13:28

 

 

 

Quand du ciel vient le froid qui me remplit le cœur
Et me glace le sang de sentiments fuyants
Je me tourne aux aboies à l’onde de mes peurs
Isolé et perdu vide de sentiments
Couchés au désespoir de la vie qui s’enfuit

Quand tes mots me percutent de ces violences creuses
D’insultes calomnies répétées à l’envie
Au sillon cicatrice qui rend mon âme honteuse
De la noirceur riante de cette léthargie
Couvrant mon corps d’ivresse 

Et quand mon coeur qui bat n’est plus qu’une machine
Résonant en écho tel un pulsar de sang
D’un message indolore qu’en organe il anime 
Orchestré et sinistre inhumain et absent
D’effervescente solitude




busard 


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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 15:50

 

 

 

 

Tu sais quand je te vois avec ces yeux qui brillent

Usant de tes mots flèches d'arguments déplacés

Il se peut quelquefois que ma raison vacille

Et que résolument je me laisse emporter

 

Et je me sens pelote courant sur le tapis

Ballotté par la patte du chat qui me poursuit

Ma résistance est vaine, je me sens impuissant

Déjà prêt à pleurer un peu comme un enfant

 

Alors tu te ravives et tu deviens si douce

Que mes pieds s'enracinent au charme de ton chant

Je souris bêtement à ta jolie frimousse

Ouvrant mes bras câlins pour t'y mettre dedans

 

Mais voilà qu’à mon tour la langue me chatouille

Je lance malgré moi un trait sifflant, un rien

Qui bien innocemment tes humeurs écrabouille

Et donne à mon sourire un petit air malin

 

Et je prendrai tes lèvres si douces, si chaudes

Pour qu'un peu tu te taises et que je me repose

Dessinerai pour toi ce truc qui me taraude

Sur ton corps en émoi enfin je le suppose

 

Mais d'un pas de coté voilà que je t'esquive

Basculant avec toi sur le sommier profond

Nos deux corps enlacés on part à la dérive

Jeux de mains agrippées à tes yeux furibonds

 

Je te sens résister alors que je t'embrasse

Nos dents se choquent un peu mais ma langue coquine

Distille un Xérès en un cocktail d'audace

Brûlant la citadelle au feu que j'imagine

 

Il n'y a à présent ni vainqueur ni vaincu

Nos deux velléités ont fondu comme neige

Et nous nous retrouvons face à face, émus

Nos mains, nos doigts, jouant le merveilleux arpège

 

 

busard

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 10:18

L'oiseau volète dans tous les sens, toujours en déplacement, rat de gares, d'aéroports et de transports personnels et  en commun en tous genres.

 

 

Si vous me rencontrez, c'est facile de me reconnaître ... costume sombre, manteau noir, cravate, chaussures noires bien cirées, valise à roulettes et un ordinateur dans une sacoche noire. Pour compléter, j'ai souvent le Blackberry dans la main pour répondre à mes nombreux emails. Vous ne pouvez donc pas me manquer !!!

 

 

Alors c'est vrai, ces derniers temps je vous ai laissé un peu tombé. Plus de poésies et surtout plus de flap sur vos sites. La conséquence directe est une chute de mon blogrank.

 

Ce n'est pas vraiment grâve me direz-vous ... mais tout de même sans commentaires on se sent un peu seul !

 

 

busardement  

 

 

    

 

 

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6 novembre 2008 4 06 /11 /novembre /2008 15:55
Flap ... voici une poésie que j'ai écrite il y a je dirais un certain temps ...

 

 

Dans ce jardin où tout fleurit
Où tout fleurit, quelle merveille
Dans ce jardin où tout fleurit
Où tout fleurit, le printemps veille

Sur un plan d’eau les nénuphars
Sont les parures des grenouilles
Une fleur a rangé avec art
Ses pétales couleur de rouille

Sur l’herbe verte les boutons d’or
Les violettes et les pensées
Un perce neige qui s’endort

C’est l’heure où l’enfance finie
Sa robe pourpre enfin lissée
La rose s’est épanouie


busard

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5 novembre 2008 3 05 /11 /novembre /2008 18:14


Flap ... juste pour souligner qu'un évênement s'est produit, masqué par le bruit des fanfares américaines.

Les 43 pays de l'UPM se sont réunis le 4 novembre à Marseille et ont réussi le tour de force de se mettre d'accord sur la majorité des points sensibles et Barcelone en sera la capitale ! 




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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 13:42

 

 

Novembre des bourrasques aux effluves charnelles
Chevauchant dans les plaines et dénudant les arbres
Tu écris de sillions souvenir tarentelle
L’été qui s’est enfuit de mots gisants au marbre
Des tombes qu’on visite 

Novembre qui étreint nos corps d’un froid si vif
De tes couleurs austères tu peins les paysages
Frissonnant à la vague écrêtée de motifs
Balayant d’un revers les larmes emplies de rage
Des ombres qu’on évite

Novembre au chant des âmes qui gémissent et languissent
Ta boue qui colle aux pieds des marcheurs impudents
Blesse les cœurs perdus, les sources qui tarissent
Les émotions joyeuses et les rires stridents
Du plus sombre des rites    

Nov’ambre qui présage d’un renouveau prochain
Tu gifles nos visages et fouettes nos ardeurs
Au gel qui s’insinue s’oppose le dédain
De l’éphémère course du temps un peu joueur
Voleur de marguerites  

 

busard

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22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 09:04
Flap ... l'oiseau dépose ici un poème qui m'a été envoyé ... si cela vous tente !


 
Je suis rosée, celle du matin
embrassant délicatement ta main.

Je suis café, breuvage du réveil,
de tes yeux, teintés à l'encre du ciel.

Je suis murmure, bruit de fond , répétitif,
écho de ton coeur, un rien attentif.

Je suis parfum et piquantes saveurs,
sésame des souvenirs d'ailleurs.

Je suis rire de gorge déployée,
un peu triste, un peu désaccordé.

Je suis geste de la main,
t'invitant à me suivre au loin.

Je ne pars pas,
je suis là.

Par la magie des mots,
je suis là.

Par les pensées volatiles,
je suis là.

Par la tendresse de tes bras,
je suis là.

Impressions fugaces autour de toi,
impressions éternelles de toi en moi ...

 

Noor

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 18:04




Ma main fiévreuse alanguie par l'effort


Tremblante des douleurs qui la minent


Cherche en ta main un peu de réconfort


Chaleur revigorante que ta vigueur anime

 


busard

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