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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 14:02

 

 

 

Sur la troisième traverse de l'escalier d'en face
Etait assis un clown qui faisait des grimaces
En haut de l'escalier il y avait deux enfants
En bas de l'escalier un très vieux chien errant

Et bien sur ils riaient les gosses de le voir faire
Avec son gros nez rouge, son petit chapeau vert
Mais lui avait le cœur plus gros qu'une marmite
Qui devait contenir de la dynamite

Dans la rue les passants en passants se moquaient
Des larmes qui coulaient sur ses joues maquillées
Il jouait bien son rôle mon dieu qu'il était drôle
De bon cœur allons y laissons-lui une obole

Par sa vieille expérience le chien avait compris
Que le clown ne jouait en fait que sa propre vie
Il hurla à la mort la perte de la belle
Mais ce duo charmant fit rire de plus belle

Un masque bien souvent cache la vérité
Et par indifférence on se laisse tromper
Un cœur qui voit un cœur mortellement blessé
Devient son compagnon et s'installe à ses pieds



busard
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9 octobre 2008 4 09 /10 /octobre /2008 17:43

 

 

Une note tendue qui persiste et qui s’offre

Vrille l’espace clos de ce très très vieux coffre

Cristal en vibration à l’âme si sensible

Extrait d’amande amère d’envies irrépressibles

 

Cette note menue qui chante ce cantique

Genoux en sang et nus auprès de la relique

Se berce d’illusions de couleurs décibels

Trompée par la lueur d’un esprit Machiavel

 

La note éperdue se confie à l’hôtesse

Gardienne de ces lieux d’une infinie tristesse

Plonge en eau troublée aux dessins qui se mirent

Au cauchemar riant de l’homme qui soupire

 

Note portant la voix des nuées délétères

Pensée de consistance aux marques de la terre

Le Noor est tant marqué de cicatrices vaines

Que l’Anfa en gémit de l’oublie qu’il m’assène !



busard

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8 octobre 2008 3 08 /10 /octobre /2008 09:53

  

 

Sour voices of my soul blowing wind
Cry in the morning shade, song of her
With this tall tinny insect lost in mind
Innocent rise bud of colored flower

White chalk inlaid by wrong and false words
Fairy tales drawn like a talk in the dark night
My feelings are scared by a glittering sword
From a past nightmare revealed in a fight

That song sung in the fog of the dreams
Gives a sense to the fling honey bees
Moon lights dance golden fish in a stream
Macaw painted by a brush without fees

Remains in me the smell of grass mowed
Like a strange animal soaked with life
Going up on that way so crowded
With a love evidence to be rife




busard

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6 octobre 2008 1 06 /10 /octobre /2008 11:55


Il ne faut jamais acheter les mises a jour de n'importe quel produit de notre vie quotidienne !

L'année dernière un de mes amis a décidé de se mettre à jour. Il a donc fait passer son programme Petite Amie version 12.4 vers Épouse v 1.0.

Malheureusement il s'est vite rendu compte que ce programme accaparait beaucoup de ressources système et laissait peu de place pour les autres applications. A son grand étonnement, il a aussi vu son nouveau programme créer des sous routines appelées Enfants 1.0.

Bien évidemment tous ces petits problèmes n'étaient absolument pas précisés sur la boite d'emballage ou dans la notice d'utilisation; d'autres utilisateurs l'ont prévenu qu'ils rencontraient exactement les mêmes incidents.

De plus, Épouse 1.0 se lance dès le démarrage de la machine et supervise toutes les autres activités du système.

Autre point irritant : ce nouveau programme entraîne le plantage quasi systématique d'applications pourtant vitales telles que Nuit Football 4.3, Soirée Beuverie 7.5 ou encore Sexe 2.2.

En installant Épouse 1.0 l'utilisateur n'a aucun contrôle sur l'opération et se retrouve donc obligatoirement avec des plug-in indésirables tels que belle-mère 54.7 ou Beau-frère version Bêta.

De plus le programme à l'air de s'altérer avec le temps qui passe (sans compter les perturbations tous les 28 jours environ). Ne faudrait-il donc pas que soit créée Épouse version 2.0 ?

 Voici quelques améliorations utiles qu'elle devrait contenir :

1 : Un bouton « arrête de me le rappeler ! »

2 : Un bouton « Minimise » pour placer le programme en tache de fond

3 : Un bouclier d'installation permettant de désinstaller le produit à tout moment, sans perte de mémoire, de cash et autres ressources (divorce error).

4 : Une option « Promiscuité » permettant de réactiver les fonctions sexuelles abandonnées lors du passage de Petite Amie vers Épouse v 2 0.

Attention, Épouse 1.0 contient un bug non référencé. Si vous essayez d'installer Maîtresse 1.1 avant de désinstaller Épouse 1.0 cette dernière effacera de votre disque dur MS Money avant de s'effacer elle-même.

Dans ce cas Maîtresse 1.1 refusera de s'installer, à cause de ressources système insuffisantes.
Pour éviter ce bug, essayez d'installer Maîtresse 1.1 sur un autre système que celui qui abrite Épouse 1.0 ; attention, n'utilisez jamais de programme de transfert entre ces deux systèmes ! Méfiance aussi, Maîtresse 1.1 peut contenir des virus susceptibles d'affecter le bon fonctionnement de Épouse 1.0.

Pour ma part j'ai décide d'éviter tous les problèmes associés à Épouse version 1.0 en restant sur ma Petite Amie 1.0.

Néanmoins, j’ai eu aussi quelques ennuis que je vais vous faire partager :

* apparemment il n'est pas possible d'installer Petite Amie 2.0 par dessus Petite Amie 1.0 car il faut d'abord désinstaller Petite Amie 1.0.. Conflit de port I/O.

* de plus le programme de désinstallation ne fonctionne pas très bien et laisse des traces de l'application précédente dans le système (sous forme de mobiliers cassés et de sous-vêtements oubliés...).

* un autre petit point noir : toutes les versions de Petite Amie envoient régulièrement des messages à l'utilisateur lui vantant les mérites de la mise a jour vers Épouse 1.0.

R2Version R2

busardesque

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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 17:27

 

 

 

Ecran vide

Limpide de non sens

Yeux rivés avides

Chargés d’obsolescence

 

Mains tendues

Moites et désespérées

Agrippées et nues

Aux marges du passé

 

L’automne se pose

Et ses feuilles se souillent

Et dans l’esprit dépose

Les mots d’une bafouille

 

Le poids du temps écrase

Les lueurs de l’aurore

De ses rayons arase

Le sablier encore

 

Ecran vide

Fenêtre éventrée

Désespoir aride

De larmes asséchées

 

Mains tendues

Vers des mains autres

Idées incongrues

Au besoin de l’apôtre

 

L’automne se pose

Et gît en stèle

Pour la grande osmose

Un dernier appel

 

Le poids du temps écrase

Le chant de l’oiseau fauve

Africain dans sa case

Lion aux crocs guimauves

 
busard

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29 septembre 2008 1 29 /09 /septembre /2008 16:54

 

 

Jolie Hirond’Elle repose toi un peu !

Et viens tout contre moi te blottir prés du feu

A l'horizon rougeoie un soleil de printemps

Et l'écho me renvoie les notes de ton chant

 

Et tournent nos deux têtes dans le grand carrousel

Bercé dans la langueur de notre ritournelle

Piqué au vif mordu par l'instant de plaisir

De se voir en oiseau se poser et frémir

 

Car il en est des contes comme de la vie réelle

Si on y croit un peu le rêve se révèle

Les ancres arrimées qui pourtant nous enchaînent

Se laissent dérivées au-delà de nos peines

 

Et la marque des mots, profonde, inaltérable,

Gravée au coeur des sens mais tout aussi palpable

Fredonne un air de miel la longue mélopée

Dans un amas d'étoiles là où gît Cassiopée

 

L'écume qui se brise aux rochers de l'oiselle

Me renvoie des embruns bravaches et rebelles

Ma langue sur mes lèvres en goutte le fumé

Et prend comme une offrande ce goût d'éternité

 



busard
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25 septembre 2008 4 25 /09 /septembre /2008 17:45


Certains ne jurent que par le BIO comme si le BIO représentait le salut de l'humanité ... mais en réalité le BIO n'est qu'une affaire de pays riches.

Les produits phytopharmaceutiques n'ont pas été inventés par hasard. Dans la nature, la compétition pour la survie entre toutes les espèces vivantes est féroce. 

Le graphique ci-dessus montre la productivité à l'hectare des deux types d'agriculture (ici le blé). Il montre clairement que le BIO :

* ne peut nourrir l'humanité
* qu'il subit plus encore les variations climatiques

Alors arrêtons avec le politiquement correct, la démagogie, qui laisse entendre à tout un chacun que le BIO est la solution.
 

busardement
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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 18:06

 

 

Je me nourris de mots, de pensées et d'espoir
Je me nourris aussi de désespoir
Je me nourris de rêves insensés et secrets
D'utopies, de passion et d'amour, je le sais


Je me nourris de l'âme de l'histoire
Et sa trame, souvent, me donne même à boire
Je me nourris sans cesse et sans arrêt
Du fruit, je le confesse, de tout un tas d'idées


Enfin je me nourris du spleen, faut le savoir,
Des poètes perdus, des écrivains notoires,
Qui errent dans un ciel obscurci de fumées
A la recherche always d'un peu d'humanité
 



busard

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12 septembre 2008 5 12 /09 /septembre /2008 09:45


 

Tes mains ne chantent plus les troublantes prières
Et dans tes yeux les pleurs le bleu ont effacé
Tes pas ne marchent plus que vers le cimetière
En laissant dans la neige les traces du passé

Et cet oiseau qui plane ne chante plus l’amour
Le ruisseau qui se pâme se perd dans les contours
Les feuilles de l’automne s’amoncellent et pourrissent
Et voilà que tu tombes au fond du précipice

Les rêves qui exhalent le parfum des soupirs
Embaument tes cheveux d’une odeur âcre et fauve
Ils s’éveillent aux couleurs de tous tes souvenirs
Aux allants que l’on porte et aux bruits de l’alcôve

Qu’il fait moite soudain et que triste est l’aurore
Le soleil froid et lourd de ses rayons décore
La pâleur du matin et ces ombres sournoises
Qui soulignent d’un trait la terreur qui te toise

Chagrin qui broie le cœur et souffle qui se cherche
Ecrasé du destin roulant comme un tambour
Les mots qui se déposent sont tendus comme perche
Comme graines jetées au milieu du labour

L’espoir est confondu à l’horizon d’une aile
L’étoile qui te guide brillera jusqu’au port
L’utopie en écho à nouveau en appelle
Aux larmes distillées dans le calice d’or  


busard

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10 septembre 2008 3 10 /09 /septembre /2008 17:59


Flap ... pour un petit voyage au pays de la téranga !

Qui croirait en regardant cette photographie voir un paysage du Sénégal ?

Le contraste avec la sècheresse et le sable habituel de ce pays est saisissant. Un vert presque Normand et de l'eau, beaucoup d'eau cette année.

Avec l'eau, les moustiques et avec les moustiques, le paludisme et la dengue. Avec ces maladies de nombreux morts, majoritairement la mort des plus faibles ... les enfants. 

Comme quoi un bienfait, ici l'eau, s'accompagne toujours d'un fléaux.


busardement
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