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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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17 octobre 2012 3 17 /10 /octobre /2012 22:01

Meze-20121014-00045.jpg

 

Et que vogue la barque

Tranquille sur les flots

Vers la ligne qui marque

L’horizon loin et beau

 

Et que vogue tranquille

La nef en transportant

Les rêves malhabiles

Et rires hoquetant

 

Et si la mer l’emporte

 Au-delà du néant

Que la houle soit forte

Et quelle devienne chant

 

D’un oiseau de passage

Ayant quitté le nid

Pour un bout de fromage

Si coulant qu’il s’enfuie

 

Et que vogue la barque

Sans soucis du présent

Sans soucis de l’arnaque

D’un océan géant

 

 

busard le 17/10/202

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:54

 

bonbon.jpg

 

 

Il est des matins, embrumés d'insomnie
Où les chandelles consumées de la veille
Vous laisse avec cette énorme envie
De figer le temps, le temps d'un vol d'abeille

Et même si, tout autour, le monde
S'écoule en flots furies
Les messages du cœur, frappent, en ondes 

Fortes, intenses, et je ris

De la farce jouée aux méchants
A l'âme, desséchée, délétère,
Qui ne croient qu'au pouvoir, qu'à l'argent,
Alors que tout autour on espère

La voie des sentiments et des mots douceurs
Est un bonbon fondant si puissant
Que les épées en fondent en pleur
Et se transforment en rêve bondissant

Frémissant, à la main qui te frôle
Tendue vers l'autre main tendue
Les bulles de savon si drôles
Eclatent d'artifices et d'amour éperdu


busard

13/09/2012

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:48

 

foret

 

 

 

Il est des matins, embrumés d'insomnie
Où les chandelles consumées de la veille
Vous laisse avec cette énorme envie
De figer le temps, le temps d'un vol d'abeille

Et même si, tout autour, le monde
S'écoule en flots furies
Les messages du cœur, frappent, en ondes 

Fortes, intenses, et je ris

De la farce jouée aux méchants
A l'âme, desséchée, délétère,
Qui ne croient qu'au pouvoir, qu'à l'argent,
Alors que tout autour on espère

La voie des sentiments et des mots douceurs
Est un bonbon fondant si puissant
Que les épées en fondent en pleur
Et se transforment en rêve bondissant

Frémissant, à la main qui te frôle
Tendue vers l'autre main tendue
Les bulles de savon si drôles
Eclatent d'artifices et d'amour éperdu

 

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9 juillet 2012 1 09 /07 /juillet /2012 13:57

IMG-20120530-00123.jpg

 

Flap ...

 

Non ce n'est pas le pays de Don Camilo mais on en est pas loin ... car ici la langue est rapide et affutée … elle est aussi poétique, littéraire car c'est le pays de Brassens, de Paul Valery et de Jean Vilar et de nombreux autres ... on y peint aussi … ici … on mange des tielles et de la Macaronade … chacun à sa recette familiale et nulle part ailleurs elle ne peuvent être meilleures, les pâtes … on y boit aussi du pastis et du vin ... mais ça peut être aussi de la sangria juste avant une énorme pella … ou un magnifique couscous … oui car Sète est plurielle … née en 1666 sous Louis XIV c’était hier, on y trouve des occitans, des italiens venus en vagues successives sur plusieurs générations, des espagnols fuyants l’Espagne en 1936, des pieds noirs en 1962, des gitans sédentarisés, des magrébins et africains  … mais si on y regarde prêt on y trouve le monde entier, anglais, allemands, hollandais, vietnamiens, américans …et même des parisiens … une tour de babel …ici … on goute un certain art de vivre entre mer et étang au grès des changements de courant des canaux et des changements d’humeur des habitants … oui car Sète est fantasque … entre Mistral et Tramontagne, Le Grec et le fameux Labech qui rafraichit nos soirée d’été … comme on dit ici Sète est une île singulière … avec sa station de ski en hiver avec la neige qu’on fait venir par camion des Pyrénées, son championnat de boules carrées, son musée des arts modestes, ses joutes … comme elles sont belles les joutes de la saint Louis avec ses trente mille spectateurs autour du canal Royal et sa musique venue d’ailleurs … Sète à déguster sans modération … mais attention Sète n’est pas que touristique, elle est vivante … elle a son port de pêche, le premier de la Méditerranée, son port de commerce, son industrie et donc … ses odeurs … alors on aime … on déteste mais surtout on ne reste pas indifférent !!!

 

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 23:33

 

 

*

 

Tous mes mots ne sont que chimères

Si tu n’entends de ma voix que des sons

Par eux je veux t’atteindre et te plaire

Et me mettre à ton diapason

 

Je roucoule, oiseau de pacotille

Roule des yeux et d’un accent chantant

Et me joint à cette flottille

De barques au vent dérivantes

 

Comment, oui comment te dire

Les vagues de sentiments

Qui m’amènent jusqu’au délire

Et bien plus loin jusqu’aux tourments

 

En écho je n’attends de tes lèvres

Le message délivré à l’amant

De douceurs et de malignes fièvres

De mains, de corps toujours brûlants

 

Et si jamais tu ne t’éloignes

Et me laisse grisé et pendant

Sache toujours que je me soigne

A coup de jolis mots sirupant

 

*

 

busard

28/03/2012

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26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 19:58
Bravo à tous mes amis sénégalais pour leur maturité démocratique exemplaire !!!
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19 mars 2012 1 19 /03 /mars /2012 20:01

 

IMG00507-20110714-2152.jpg

 

 

 

As-tu déjà senti ce vent frais sur ta peau

Quand le matin tu sors et que le mistral souffle

Te faisant frossonner à travers ton manteau

Tes oreilles rougies par ces lèvres qui sifflent

 

As-tu marché au vent te moquant de ses armes

N’en faisant qu’à ton gré et n’ayant pour plaisir

Celui de supporter ses morsures tes larmes

Cette gifle au visage en le laissant rugir

 

Quelle force puissante, quelle lutte acharnée

Entre ce ciel d’azur et ce sol sous tes pieds

Il t’entoure te presse voudrait te soulever

Mais ton allure ferme n’en est pas déviée

 

Toi respirant sa vie et lui te faisant vivre

Il ne peut y avoir ni vainqueur ni vaincu

Mais cette lutte vaine et un vin qui enivre

Au point de donner l’oubli quand tu l’as bu

 

Tu te sens alors forte merveilleusement sure

De tout ce que tu es tu fais partie du monde

Rien ne t’accable plus ni passé ni futur

Et tu voudrais crier ton bonheur à la ronde

 

Pourtant tu restes là sous le froid soleil pâle

Marchant d’un pas pressé et voulant réchauffer

Cette tristesse que sous mes yeux tu étales

Comme si du froid elle était un effet

 

Amie toi qui me lit ne reste pas ainsi

Retire-toi de l’ombre éclate astre de joie

Décide toi accourt pourfends le vent d’ici

Et vient car tu le peux te blottir contre moi

 

 busard

 

 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 20:39

baobab-hivernage.jpg

 

L'arbre c'est à la fois les racines, un tronc et des branches :

* Les racines plongent dans la terre de nos origines
* Le tronc de nos valeurs nous guide tout au long de notre vie
* Les branches nous projettent dans l'espace des futurs possibles

L'arbre est leçon de vie ... à chacun son baobab !

 

 

busard

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 19:47

 

 

 maison-hantee.jpg

 

*

Cries quand les crocs enfoncés dans ta chair

Te font hurler de douleur.

Etouffe toi en respirant cet air

Chaud et humide, glacé de peur.

La sueur froide sur tes tempes

Te brûle comme un acide.

Eclairé, dans le noir, la lampe

Montre ton visage livide

A cette glace double vie.

Entends les bruits familiers

De ce cauchemar qui rit.

Soit d’un temple le pilier

Debout autour de tes ruines

De ton ancienne grandeur.

Tes fissures, quand la bruine

Tombe du ciel en pleur,

De larmes se remplissent.

Tu sais que le gel bientôt

Fera éclater ta peau lisse

En une explosion en écho.

Aucun coup mortel cependant

Ta faiblesse résiste forte.

Le virus agit lentement

Pour que tu vois venir la morte

Celle qui te représentera

Dans cette demeure, tombe,

Où seul tu assisteras

A ta fin criante ombre.

Mort vivant enseveli

Tu te laisses enfermer et tu t’enterres

Regardant avec envie ce bonheur

Qu’en vain tu espères.

* 

 

busard

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15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 21:25

guiness

 

 

La vie

 

C’est souvent aussi consentir

A délaisser ses rêves

C’est aussi souvent se mentir

Et partager sans trêves

 

Ces moments, si petits, délicieux,

Qu’ils semblent, ténus, sans sève,

Mais qui pourtant nous donnent

Ces frissons si vibrants que j’aime

 

A qui bon écouter l’oiseau

Son chant, le bonheur exagère

Les cœurs brisés parle nabot

Dont la flèche s’est fichée à terre

 

Le grand requin bleu n’a mordu

Que du sable

Et sa trace dans l’océan se perd

Sous la table

 

Et la musique file à l’infini d’étoiles

Là bas

 

 

busard

14/02/2012

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