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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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7 août 2007 2 07 /08 /août /2007 09:04
madagascar.jpg

 

  

Que ne chantent mes mots bercés de suffisance

Un air de ritournelle qui se veut lancinante

A la lueur de l’aube qui s’attache à tes pas

Au goût de tes baisers qui m’ont laissé si las

 

Le souffle des murmures déposés en offrande

Au lit concupiscent de sueur maculé

D’une saveur de sel qui me vient de Guérande

Se fige sur ma peau de draps tout chamboulés

 

Tu passes comme une ombre, ta nudité m’échappe

Je gis le cœur tambour de griffures marqué

Perdu aux sentiments qui deviennent écarlates

En esclave rapace, en proie abandonnée

 

Que ne chantent mes mots avec tant d’insistance

Des caresses subtiles de l’amour dévoilé

Par des mains qui s’agitent en un jeu d’arrogance

Au rêve d’une vie qui se veut partagée   

 

 

15/01/2007    

busard
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31 juillet 2007 2 31 /07 /juillet /2007 16:41

e son oiseau morttional Galleries of

 

 

Il est des jours porteurs de mauvaises nouvelles.

Des jours d'été, de ciel bleu et de soleil noir

Il est des jours où le sable s'enfuit d'entre nos doigts

Des jours mornes et aveugles couleur de désespoir

La Camarde impatiente jette son dévolu

Au travers de la bête immonde avide de sang

Et transpose la belle image

L'oiseau saura-t-il pleurer la jeune fille ?

Que les mots aux maux sont dérisoires

Pédants ils se défilent à dire la vérité

La famille est touchée

La jeunesse est touchée

A seize ans la mort est-elle raisonnable ?

Je déverse sur vous cette encre impersonnelle 

Avatar de sentiments perturbés

Point de compassion je vous prie

La faux moissonne certains blés

Peut-on juger de ses choix ? 

Alors reste la mémoire

Celle qui en nous fait revivre les passés

Unique porte d'accès à leur oeuvre

Lien fondamental d'éternité

La prière exhale l'âme

Je prie
Mon Dieu reçoit ma nièce aux nuages des anges
Et laisse nous pleurer un peu

 


 n-Baptiste Greuze, 1725-1805. 17

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 18:06

soleil-afrique-1.jpg 

*


Fleur, si belle, au souffle de mes songes

Retenus, légère aux désirs qui me rongent


*


Vient ourler de parfums tes douces lèvres,

Dans tes songes mon souffle sera fièvre.


*


Fleur, masquée, aux pétales de rêves

Perdus, grisée des mains qui la soulèvent


* 
 

 

 

busard

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24 juillet 2007 2 24 /07 /juillet /2007 18:48

 

 

 

Mes mots restent les mêmes 

Ils se posent, oiseaux alignés sur un fil 

Attendant le départ vers un « je t’aime » 

Au moindre battement du plus noir de tes cils 

Mes mots restent les mêmes 

Dessinés, au sable de tes rêves 

Ils se consument au feu de mes blasphèmes 

Idéal de chagrin que la vague soulève 

Mes mots restent les mêmes 

Ils se couchent en vers au blanc papier délire 

Rampant aux sentiments projetés en emblème 

En accords disgracieux que l'instrument inspire 

Mes mots restent les mêmes 

Gravés, au rocher de mon cœur 

Ils gisent là confus couverts de chaînes 

Lourds au poids du passé et de maintes douleurs 

Mes mots restent les mêmes 

Ils crient les océans aux voilures de charme 

Emportés aux embruns si salés de la peine 

Que frappés du ressac s'y déposent des larmes 

Mes mots restent les mêmes 

Ils brûlent au feu de tes caresses 

Exhalant un encens les plus anciens des thèmes 

Palette de passions du fruit de mes faiblesses

busard

 

 

 

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11 juillet 2007 3 11 /07 /juillet /2007 08:56

Flap ... pour une petite explication de texte car on pourrait oublier les enjeux d'une telle guerrre qui persiste et se fait tous les jours plus douloureuse.

Ici pas de pétrole pour justifier d'un contrepoids médiatique négatif.

L'usure du temps fait son oeuvre de sape dans nos mémoires saturées d'informations.

C'est pour cela et parce qu'il s'attaque aussi aux oiseaux et au vol ... et donc au rêve ... que je dépose humblement cet article de loi talibane ... 

 Pour les hommes comme pour les femmes, il est interdit d’écouter de la musique, de regarder des films, la télévision et des vidéos ou de garder des pigeons et de jouer avec les oiseaux, car c’est une attitude non islamique. Les fauteurs seront emprisonnés et les oiseaux tués. Il est aussi interdit de jouer au cerf-volant.

http://sisyphe.org/

ce site est d'un grand intérêt pour celles et ceux qui veulent rester sensible au monde !

busard

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 17:42

Tzeu hia dit à Confucius : « On lit dans le Livre des Odes : “Un sourire agréable plisse élégamment les coins de sa bouche ; ses beaux yeux brillent d un éclat mêlé de noir et de blanc. Un fond blanc reçoit une peinture de diverses couleurs.” Que signifient ces paroles ? » Le Maître répondit : « Avant de peindre, il faut avoir un fond blanc. » Tzeu hia reprit : « Ces paroles ne signifient-elles pas que les cérémonies extérieures exigent avant tout et présupposent la sincérité des sentiments ? » Le Maître dit : « Tzeu hia sait éclaircir ma pensée. A présent je puis lui expliquer les Odes. » Un homme dont la bouche est élégante et les yeux brillants peut recevoir divers ornements, de même qu'un fond blanc peut recevoir une peinture variée. Les anciens empereurs ont institué les cérémonies afin qu'elles fussent l'élégante expression et comme l'ornement des sentiments du cœur. Les cérémonies présupposent comme fondement la sincérité des sentiments, de même qu'une peinture exige d'abord un fond blanc. (Tchou Hsi)

 

Couvreur III.8.

 

http://www.afpc.asso.fr/wengu/wg/wengu.php?l=Lunyu&no=48&lang=fr

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10 juillet 2007 2 10 /07 /juillet /2007 09:27

 

 

    

C'était l'heure du choc, du cri, des tremblements

L'heure où de la dame noire aiguise un peu sa faux

L'heure où le souffle court mais tenaces et vivants

Une assemblée de gnomes affronte tous les maux 

 

*

Et le vent fou furieux s’engouffrait dans les arbres 

Arrachant de ses griffes des lambeaux de tourment 

Aux lourds nuages sombres à l’aspect bien macabre 

Que des éclairs hideux éclairaient par moment 

 

*

Le feu dans la clairière puissant mais tourmenté 

Rougissait les visages et allongeait les ombres 

La meute silencieuse des loups de la contré 

Veillait à quelques pas au milieu des décombres 

 

*

C’était l’heure du choc, du cri, des tremblements 

L’heure des guerriers lourds d’armes avides 

L’heure où les yeux des fous brillent au firmament 

Des ventres tordus de peur et des rires insipides 

 

*

Et le vent fou furieux s’engouffrait dans les arbres 

Emportant avec lui le bruit mat de la hache 

Qui broie en un instant la tête candélabre 

En rougissant sa lame du souffle qu’elle arrache 

 

*

Le feu dans la clairière puissant mais tourmenté 

Eclairait les gisants de boue sanguinolente 

On courrait de partout encore on se battait 

Pénétré par l’horreur à l’odeur si présente 

 

*

C’était l’heure du choc, du cri, des tremblements 

Une heure où tout fini, une heure de précipice 

L’heure où la fée Amour dormait résolument 

Laissant là les humains boirent dans le calice 

 

 

 

 



busard

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2 juillet 2007 1 02 /07 /juillet /2007 18:15

 

 

 

 

Le point est rond
Il fait des bonds

Le point est nul
Il s'accumule

Le point s'attache
Il est une tâche

Le point s'exclame
Il est mon âme

Le point questionne
Il suspensionne

Le point s'arrête
Pour faire la fête

Le point s'aligne
Au vers indigne

Le point au coeur
Est pourfendeur

Le point virgule
Il fait des bulles

Le point est deux
Dans mon ciel bleu

Le point est note
Quand il cabote

Le point final
Est tout bancal



busard

 

 

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25 juin 2007 1 25 /06 /juin /2007 16:31

 

Il n’est point ridicule  

De ne marquer qu’un point  

Au lieu d’une virgule 

 

Car le point est un point  

Et il signe la fin  

Voilà ce qu’est un point 

 

Si jamais il s’exclame  

Au détour d’un discours  

C’est qu’il tonne et s’enflamme 

 

Si le point se répète  

C’est qu’il veut dire plus  

Mais que le mot l’embête 

 

Le point se veut sonore  

Riche des expressions  

Que l’orateur adore 

Point n’est besoin de dire  

Que toute mise au point  

Relève du délire 

Le point est si charmant  

Il est rond et petit  

Que s’en est désarmant 

Le point n’est point banal  

Il se place toujours  

Car il se veut final 

busard

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8 juin 2007 5 08 /06 /juin /2007 12:47

Could you believe that ? Birds would not be the only animals to fly.

Quoi ? Les oiseaux ne seraient donc pas les seuls à voler !

I love that picture showing the true link exisitng between mamifer.

J'adore cette image qui donne une vraie idée du lien qui lie les mamifères entre-eux.

 

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