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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 14:16

 

 

Oiseau

 

Si beau

 

Si chaud

 

Sous ses plumes

 

 

Oiseau

 

Si libre

 

Qui vibre

 

A ses rêves

 

 

Oiseau

 

Si fol

 

Qui vole

 

Et qui aime

 

 

Oiseau

 

Si fier

 

En hiver

 

Et qui chante

 

 

Oiseau

 

Si libre

 

Qui vole

 

Et qui chante

 

 

Oiseau

 

Si fol

 

En hiver

 

Sous ses plumes

 

 

Oiseau

 

Si fier

 

Si chaud

 

A ses rêves

 

 

Oiseau

 

Si beau

 

Qui vibre

 

Et qui aime

 

 

busard

 

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 08:56

Flap ... pour un petit dépot sur la vendetta en général datant de novembre 2005 et publié en Terre de Femme"  : 

*

Vipère noire glisse
En ondes qui s'immiscent

Noeud coulant bien serré
Douleur désespérée

Enracinée au chant
Terrible du néant

Ton sel est si amer
Aux larmes de ces mères.

*

busard

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 19:43

Flap ... l'oiseau se pose après quelques jours d'absence !

Je suis vraiment désolé mais le temps à consacrer à "mon précieux" Blog en ce moment est plus que limité et cela est dû principalement à mon engagement professionnel.

Busy busy comme disent nos amis anglais, mais pas d'une manière soumise et monotone, plutôt dans l'éclat vif d'une passion intense. Oui ... j'aime mon job ! Aimer son travail c'est aussi aimer la vie ...

Khalil GIBRAN, Le Prophète

"Sur le Travail"

Puis un laboureur dit : "Parle-nous de Travail".

Et il répondit, en disant :

"Vous travaillez pour vous maintenir au diapason de la terre et de l'âme de la terre. Car être oisif c'est devenir étranger aux saisons, et s'écarter de la procession de la vie qui marche avec majesté et fière soumission vers l'infini.

Quand vous travaillez, vous êtes une flûte, où, à travers son coeur, les soupirs de vos heures se métamorphosent en mélodie.

Qui parmi vous souhaiterait rester tel un roseau vierge de son, alors qu'autour de vous tout chante à l'unisson ?

Il vous a toujours été dit que le travail est malédiction et le labeur un malheur.

Mais moi je vous dis que quand vous travaillez vous oeuvrer à réaliser une parcelle du rêve le plus ancien de la terre, qui vous fut attribué quand naquit ce rêve,

Et vivre en harmonie avec le travail c'est en vérité aimer la vie,

Et aimer la vie à travers le travail c'est être initié au secret le plus intime de la vie.

Mais si dans votre douleur vous appelez la naissance une affliction et le poids de la chair une malédiction inscrite sur votre front, alors sachez que seule la sueur de votre front pourra laver ce qui y est inscrit."

Il vous a été dit aussi que la vie n'est que ténèbre, et à chaque fois que vous soupirez de lassitude, vous le répétez tout bas, en vous faisant l'écho de ceux qui avant vous ont été las.

Or moi je vous dit que la vie est ténèbre si elle n'est pas animée par un élan,

Et tout élan est aveugle s'il n'est pas guidé par le savoir,

Et tout savoir est vain s'il n'est pas accompagné de labeur,

Et tout labeur est futile s'il n'est pas accompli avec amour ;

Et quand vous travaillez avec amour vous resserrez vos liens avec vous-même, avec autrui, et avec Dieu."

Et qu'est-ce que travailler avec amour ?

C'est tisser un vêtement avec des fils tirés de votre coeur, comme si votre bien-aimée devait le porter.

C'est construire une maison avec affection, comme si votre bien-aimée devait y habiter.

C'est semer des graines avec tendresse et récolter la moisson avec joie, comme si votre bien-aimée devait en manger le fruit.

C'est insuffler en toutes choses que vous façonnez un zéphyr de votre esprit,

Et savoir que tous les morts bienheureux se tiennent auprès de vous et vous regardent.

Je vous ai souvent entendu répéter, comme si vous balbutiiez dans votre sommeil : "Celui qui travaille le marbre, et découvre la forme de son âme dans la pierre, est plus noble que celui qui travaille la terre.

Et celui qui saisit l'arc-en-ciel et parvient à le coucher sur sa toile sous forme de portrait d'homme, est plus honorable que celui qui fabrique des sandales pour nos pieds."

Mais je vous réponds, non pas dans mon sommeil mais au zénith de mon éveil, que le vent ne murmure pas au chêne géant des mots plus caressants que ceux qu'il adresse au plus frêle des brins d'herbe;

La grandeur réside en celui qui transforme la voix du vent en une mélodie rendue plus suave par son propre amour."

Le travail est l'amour rendu visible.

Et si vous ne pouvez travailler avec amour mais seulement avec répugnance, mieux vaut abandonner votre travail et vous asseoir à la porte du temple, demandant l'aumône à ceux qui oeuvrent avec joie.

Car si vous pressez le pain avec indifférence, votre pain sera amer et n'assouvira qu'à moitié la faim de l'homme.

Et si vous pressez les grappes de raisin à contre-coeur, vous distillerez le poison de votre rancoeur dans le vin.

Et même si vous chantez comme des anges, sans être pour autant passionné de chant, vous rendrez l'homme sourd aux voix de jour et aux voix de la nuit."

 

http://meltingpot.fortunecity.com/upper/560/index.htm

 

Voilà ... à bientôt !!!

busard

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 09:46

 

 

               Intime

                          Tourment

                                           Ultime

*

                                           Mains

                        Caressantes

              Faim

Obsédante

*

Joie

          Ephémère

                             Voix

                                        Délétères

*

                                              Désirs

                                Ouverts

                  Plaisirs

Soufferts

*

Ami(e)s

               Fidèles

                             Envies

                                           Réelles

*

                                              Corps

                            Insatiables

              Remords

Notables

*

Chaleur

              Lascive

                            Humeur

                                             Pensive

*

                                                 Rêves

                                Utopies

                 Fièvre

Infinie

*

busard

 

*

Moment

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 09:26

Flap ... l'oiseau se pose à nouveau et puis dépose ....

Il s'agit cette fois d'une poésie que j'ai écrite il n'y a pas si longtemps. un amalgame de nostalgie et pensées languissantes destinées à ... mais non je ne le dévoilerais pas !!! Mais pour revenir à la nostalgie, il est vrai qu'un parfum d'afrique puissant m'imprègne. Pas sans raisons bien sur, puisque étant né à Oran.

  

   

Le sable du désert aux courbes si parfaites

Voile d’un ocre chaud des yeux si malicieux

Que l’on croirait y voir des fauves sur la crête

Des dunes sur tes lèvres d’un rouge si gracieux

*

Le sable du désert qui s’écoule en vagues

Tumultueuses ploie au soleil des idées

Dattes dont le miel ne me semble plus fade

Et fortin que j’assiège de toutes mes Pensées

*

Le sable du désert aux reflets de l’aurore

Scintille du sourire et du chant délicieux

De tes mots susurrés et versés de l’amphore

A mon oreille eau d’un vase si précieux

*

Le sable du désert est au cœur de la terre

Souffrance lancinante aux pieds de l’homme bleu

De son regard perdu si pur et si sévère

Ardant buisson d’amour étouffé par le feu

*

Le sable du désert fait éclore des roses

Aux larmes des génies parfumées à l’Eden

Dont la soif étanchée à la rumeur que j’ose

Etoiles Aldébaran Sirius Amel Amen

 

 

busard

Je vous laisse de plus ce lien magique et féérique du peintre à l'origine de l'image ci-dessus ...

http://www.farid-benyaa.com/

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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 13:33

Flap ... encore un dépot de l'oiseau et ce dépot à une histoire.

Une très vielle Dame, amie de ma mère, avant de s'en aller pour son dernier voyage lui a remis tout un tas de viellerie qu'elle souhaitait jeter. Dans le lot ... un courrier de jeunesse assez volumineux. A l'époque jeune philatéliste à la recherche de timbres anciens, j'ai alors trouvé parmi de nombreuses cartes postales, une carte tout simple avec la dédicace suivante :

 

" Que rien ne pèse plus à tes mains plus légères

Avant que de nouveau tu rouvres les paupières

Songe que notre vie à nous emprunte et mèle

Son sable fugitif à la grève éternelle."

Henri De REGNIER

Les médaillons d'argile

 

Tout d'abord sensible à la beauté de cette poésie, j'en ai ensuite réalisé l'origine et me suis dit que cette vieille Dame avait eu en son temps un bien charmant correspondant.

Depuis je garde cette carte précieusement. Non pour le texte car ces mots sont gravés en moi mais surtout parce qu'elle m'a donné du rêve en tant que jeune homme et qu'elle m'en donne encore.

 

busardement

PS : le tabeau ci-dessus est de ma nièce

 

 

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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 09:10

 

 

  

 

*

Lassé, lascif, aux sources attitudes

Je me plonge au dévers d’un songe qui m’émeut

 

Ame fleur azalée couleur de plénitude

Fébrile émerveillé par tes yeux qui chatoient

*

Mes sentiments soudain en germes cristallisent

De douceurs caramel fondant si chocolat

Qui grillent en effluve d’ardeurs et catalysent

Ces gestes déplacés onctueux de là bas

*

La perle de sueur qui file sur ta peau

Marque de mes regrets l’éclat incomparable

De cet effleurement si vibrant et si chaud

Tremblements délicieux vraiment inénarrables

*

busard 

Pour compléter, voici ce lien vers un site que je trouve à la fois scientifique mais surtout très poétique ... http://www.lescailloux.com/ressources/pages/cristallograph/rhomboedrique.html

 

 

 

 

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 19:39

Flap ... où la simplicité frappe l'esprit et développe l'imagination ...

Trois moments

Dans la brume grise du soir
un héron gris
vole au-dessus des roseaux

On ne voit même pas son ombre
mais il est là quelque part
le martin-pêcheur

Entre une question et une question
entre un silence et un silence
le murmure de la rivière


Kenneth White, Un monde ouvert, anthologie personnelle,, préface de Gilles Plazy, Poésie / Gallimard, n° 425, 2007 p. 59, 124, 174, 26, 358.

 

... un haiku en quelque sorte qui démontre la force de la poésie !!!

busard

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 16:00

Qui a dit ... ?

«Si la vérité blesse, c'est la faute de la vérité.»

«Tout est complexe entre un homme et une femme, mais quand tout est public, alors les petits événements de la vie quotidienne deviennent des monuments.»

«L’épreuve, c’est l’absence, pas la blessure de vanité.»

... je vous laisse trouver !!!

 

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 13:14

Flap ... je vous propose cette fois une poésie de Si Mohand ... ses mots s'écoulent comme les sources des montagnes de Kabylie ... 

L’amour, la femme.

 

 

Thikelta ad hhedhigh asfrou
Oua lahh addihhou
Addinaddi ddeg louddiath.

Oui thislan ar dda thiarou
Our as iverou
Oui ilan ddelfahhem izrath :

An helel Rebbi athet ihheddou
Ghoures ai neddaou
Add vaddent addrim nekfath.

 

 

 

 

Ceci est mon poème ;
Plaise à Dieu qu’il soit beau
Et se répande partout.

Qui l’entendra l’écrira
Ne le lâchera plus
Et le sage m’approuvera :

Que Dieu leur inspire la pitié ;
Lui seul peut nous en préserver :
Qu’elles nous oublient, nous n’avons plus rien !

 

 

Si Mohand

 

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