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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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13 février 2007 2 13 /02 /février /2007 09:31

*

El alma de tu tierra 

Perfuma mi espíritu 

De un olor lascivo 

Que se cuelga a mis noches

*

Las dudas que lo atormentan

Son empréstitos de dolores

A los colores que desarman

De roja tu corazón

*

Estos pasos que conjeturo

Señalados a la desesperación

De una vida de rapiña

De esta cabeza tan negra

*

A la sangre restaurada

Paga lágrimas amargas

Al honor biselado

Y a estos llantos de madres

*

 

Flap ... pour un vrai voyage au pays des couleurs et des rêves ! 

 

 

 

http://www.farid-benyaa.com/femme_casbah_alger.htm

 

 

 

 

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7 février 2007 3 07 /02 /février /2007 10:09

SONG DU SUD

(Vers 1250)

TCH'EN FONG CHEN

Air : cri de corneilles dans la nuit.

LARMES

Le clair de lune se glisse 

Vers la porte du manoir.

A l'heure du départ,

Je vous reconduis.

Larmes furtives ...

C'est là mon secret.

Les retenir ?

Les recueillir ?

Peine inutile.

Le vent les emporte,

Les emporte dans le ciel,

Pluie de tristesse

Qui flétrit les fleurs du parterre.

***************************************************************

 

 SOUTHERN SONG

  (Towards 1250 ac)

  TCH' EN FONG CHEN

  Air:  cry of crows in the night. 

TEARS 

The moonlight slips

Towards the door of the manor.

At the hour of the departure,

I take back you.

Furtive tears ...

It is my secrecy there.

To retain them ?

To collect them ?

Useless sorrow.

The wind carries them,

Carries them far away in the sky,

Rain of sadness

Which fades the flowers on the floor.

**********************************************************

 

 

 

 

 

 

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 09:10

Flap ... la question de ce qui fait tourner le Monde revient perpétuellement. La réponse semble toujours être la même ... le sexe, l'argent, le pouvoir ... et ce quelque-soit l'ordre.

Reste qu'une autre chose mêne le Monde ... le rêve ... qu'en pensez-vous ? Pour ma part, je n'écrirais pas de poésies si je ne croyais pas aux rêves.

 

Du journal d’une prostituée : Je gagne 350 francs suisses pour passer une heure avec un homme. J’exagère. Si l’on décompte le temps de se déshabiller, de feindre une caresse, de parler d’une chose évidente, de se rhabiller, cela se réduit à onze minutes de sexe proprement dit.
Onze minutes. Le monde tourne autour de quelque chose qui dure seulement onze minutes. Et à cause de ces onze minutes dans une journée de 24 heures (en supposant que tous les hommes fassent l’amour avec leurs épouses tous les jours, ce qui est une vraie absurdité et un mensonge total), ils se marient, subviennent aux besoins de leur famille, supportent les pleurs des enfants, se perdent en explications quand ils arrivent en retard à la maison, regardent des dizaines, des centaines d’autres femmes avec qui ils aimeraient se promener autour du lac de Genève, achètent des vêtements coûteux pour eux, des vêtements encore plus coûteux pour elles, paient des prostituées pour compenser ce qui leur manque, sans même savoir ce que c’est, entretiennent une gigantesque industrie de cosmétiques, de régimes, de gymnastique, de pornographie, de pouvoir – et quand ils rencontrent d’autres hommes, contrairement à ce que dit la légende, ils ne parlent jamais de femmes. Ils parlent de leurs emplois, d’argent et de sport. Il y a quelque chose qui ne va pas du tout dans la civilisation.

Onze Minutes / Paulo CUELHO

 

 

 

 

 

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5 février 2007 1 05 /02 /février /2007 18:35

 

 *

Gonflée par la fureur de ses eaux bouillonnantes

Elle siffle sa douleur par la petite fente

Le feu, elle le subit par tout son fondement

Il est rouge et foncé et frémit par moment

*

Il est vrai qu’au départ récurée de la veille

On l’emplit de légumes, de poisson et d’oseille

On ajoute de l’eau au niveau mais pas trop

On ferme le couvercle et on la met au chaud

*

Alors commence là le calvaire qui dure

 Elle sent monter en elle la chaleur, la morsure

 Ces flammes qui la lèchent avec cette insistance

 Font monter sa colère et perdre sa patience

*

Tout s’agite et se meut dans son fort intérieur

L’eau est si dérangée qu’elle devient vapeur

Elle se gonfle, elle s’enfle, émet de petits cris

Mais quand le met est cuit la voilà qui rugit

 

 

*

Et çà tourne et çà tourne et çà siffle strident

Il faut que là s’arrête, oui, cet odieux tourment

Elle souhaite l’assistance de la grande prêtresse

Qui quitte son PC pour l’apaiser d’un geste

*

Libérant la pression en un souffle puissant

Elle laisse respirer son ventre doucement

Le couvercle s’efface, elle respire enfin

La fourchette la pique, c’est pas cuit  .. mais enfin !

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 19:08

Flap ... quelques questions à propos des sondages ...

qui / quoi / comment

* Qui est sondé ? ... bon à ce propos les intituts tentent de cibler des "populations" dites représentatives

* Quoi, sur quel sujet ... l'intérêt du sujet est-il indépendant du type de population ?

* Comment ? ... ici attention aux questions toutes faites et à l'interprétation des réponses ... une réponse en pourcentage seule ne veut rien dire ... pourcent de quoi ... quel est la contribution à l'ensemble ...

Pour compléter la réflexion voici un lien non dénué d'intérêt qui pose entre autre le problème de l'impact du songade sur le sondé ...

http://www.philophil.com/philosophie/representation/Analyse/sondage.htm

  busardement

 

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 18:46

 

Si yo era una mujer ...

 *

Delicada y sutil

De mis manos tan ágiles

Yo pelaría tu piel

*

Suavidad de menta amarga

Yo sería momentánea del viento

Y sin decirte una palabra

 

 *

Yo llevaría tus deseos

De ti en el fondo de mi

De placeres débiles

*

Enrojeciendo y vano

Con escarpines hábiles

En mis ojos infinitos

*

Yo estaría allí sin estar

Comprometida de quizá

De dudas y de males

*

Si yo era una mujer

Yo hundiría mi alma

En el perfume de gustar

*

Yo perdería mi vulgar

De las lágrimas aliviandas

Pasarían hasta el mar

*

Y las miradas de los hombres

Deslizarían sobre mi cuerpo

Mariposas ciegas

*

Yo jugaría de mis encantos

Dejando te a tus armas de guerra

Soñanda y espontánea

*

Si j’étais une femme …

*

Délicate et subtile

De mes mains si agiles

Je grifferais ta peau

* 

Douceur de menthe amère 

Je serais passagère 

Et sans te dire un mot

*

Je mènerai tes choix

De toi au fond de moi

De plaisirs alanguis

*

Rougissante et futile

Aux escarpins habiles

Dans mes yeux infinis

*

Je serais là sans être

Engagée de peut-être

De doutes et de maux

*

Si j’étais une femme

Je plongerais mon âme

A l’essence d’aimer

*

Je perdrais mon vulgaire

Des larmes salutaires

S’épancheraient en flot

*

Et le regard des hommes

Glisserait sur mes formes

Papillons aveuglés

*

Je jouerais de mes charmes

Te laissant à tes armes

Rêveuse et spontanée

* 

 

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 13:21

 

 

*

The cat

Head of the kingdom

Will thunder mice

From Home

*

The cat

Mocha writes

So hot words

Of spy

*

The cat

Player with glares

Is sound of joy

Of a man

*

The cat

Goes away

From hell

And gives you gifts

*

The cat

Is thrilling

And me in you

Purring

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 16:51

 Flap ... ROME ... n'est pas une ville mais un mythe ...

 

 ... pour une petite ballade sympatique :

http://www.unicaen.fr/rome/virtuel.php?action=realise&langue=francais

... alors qu'en dites-vous ?

Quel travail ... quel talent !!!

busardement

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 09:09

  

 

 

 

 *

Quel est donc cet oiseau qui transporte ses rêves

A l’infini fondu de sentiments noueux 

Volant à l’impudeur des fragrances et des fièvres

D’un corps nu parcouru de cicatrices en feu

*

Quel est donc cet oiseau à l’allure si fière

Qu’on en oublie les maux qui le rongent au-dedans

Les larmes qui s’écoulent en vagues meurtrières

Dévoilent la faiblesse du poète pédant

*

Les mots qu’il utilise sont des lames précises

Taillant dans la douleur de grands copeaux de joie

De sentiments stridents et de peurs indécises

Brûlots incandescents de couleurs qui chatoient

*

Quel est donc l’animal qui se cache dans l’homme

Rugissant de plaisir dans ce ventre affamé

Entachant à l’envie cette indécente aumône

Aux Dieux concupiscents sans en être alarmé

*

Quel est donc cet oiseau au vol majestueux

Dont l’œil est si perçant qu’il en crève les âmes

Vibrantes au vent divin, un peu impétueux

Soumis sans rémission à la loi de tes charmes

*

Quel est-il, que veut-il, à quel nom répond-il

D’où vient-il, que fait-il, a-t-il des congénères

N’est-il que virtuel l’étrange volatile

Où bien n’est-il qu’un souffle qui fait qu’on désespère

*

Le chant qui s’insinue et s’infiltre suave

En écho rebondit en une vraie clameur

Au-delà des frontières et nous borde de lave

Apaisé par la main qui préserve ton cœur

*

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 19:30
Si tu veux être heureux, ne cueille pas la rose
Qui te frôle au passage et qui s'offre à ta main;
La fleur est déjà morte à peine est-elle éclose.
Même lorsque sa chair révèle un sang divin.

N'arrête pas l'oiseau qui traverse l'espace;
Ne dirige vers lui ni flèche, ni filet
Et contente tes yeux de son ombre qui passe
Sans les lever au ciel où son aile volait;

N'écoute pas la voix qui te dit : « Viens ». N'écoute
Ni le cri du torrent, ni l'appel du ruisseau;
Préfère au diamant le caillou de la route;
Hésite au carrefour et consulte l'écho.

Prends garde… Ne vêts pas ces couleurs éclatantes
Dont l'aspect fait grincer les dents de l'envieux;
Le marbre du palais, moins que le lin des tentes
Rend les réveils légers et les sommeils heureux.

Aussi bien que les pleurs, le rire fait les rides.
Ne dis jamais : Encore, et dis plutôt : Assez…
Le Bonheur est un Dieu qui marche les mains vides
Et regarde la Vie avec des yeux baissés !

Henri De REGNIER

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