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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
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  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 20:34

La-Lune-017.JPG

 

 

Torrida

Tes mots sont une source

Où je bois

La chaleur de tes sens

Torrida

Ta vie est une course

Où tu vas ?

Même toi tu ne sais pas

 

Tu balances tes pas et tu danses

Au rythme de ta voix en cadence

Les hommes de là-bas te regardent

Et se penche sur toi par mégarde

Torrida, torrida, torrida

Je brûle pour tes yeux intenses

 

Torrida

Mes rêves se complaisent

Et mes mains

A caresser tes seins

Torrida

Mon âme est une braise

Et demain

Je brûlerai enfin

 

Tu balances tes hanches et tu danses

N’écoutant que tes pieds qui cadencent

Mon cœur qui se perd et s’égare

Ma peau contre ta peau c’est bizarre

Torrida, torrida, torrida

Mes sentiments sont immenses

 

 

busard

 

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:54

 

bonbon.jpg

 

 

Il est des matins, embrumés d'insomnie
Où les chandelles consumées de la veille
Vous laisse avec cette énorme envie
De figer le temps, le temps d'un vol d'abeille

Et même si, tout autour, le monde
S'écoule en flots furies
Les messages du cœur, frappent, en ondes 

Fortes, intenses, et je ris

De la farce jouée aux méchants
A l'âme, desséchée, délétère,
Qui ne croient qu'au pouvoir, qu'à l'argent,
Alors que tout autour on espère

La voie des sentiments et des mots douceurs
Est un bonbon fondant si puissant
Que les épées en fondent en pleur
Et se transforment en rêve bondissant

Frémissant, à la main qui te frôle
Tendue vers l'autre main tendue
Les bulles de savon si drôles
Eclatent d'artifices et d'amour éperdu


busard

13/09/2012

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14 septembre 2012 5 14 /09 /septembre /2012 08:48

 

foret

 

 

 

Il est des matins, embrumés d'insomnie
Où les chandelles consumées de la veille
Vous laisse avec cette énorme envie
De figer le temps, le temps d'un vol d'abeille

Et même si, tout autour, le monde
S'écoule en flots furies
Les messages du cœur, frappent, en ondes 

Fortes, intenses, et je ris

De la farce jouée aux méchants
A l'âme, desséchée, délétère,
Qui ne croient qu'au pouvoir, qu'à l'argent,
Alors que tout autour on espère

La voie des sentiments et des mots douceurs
Est un bonbon fondant si puissant
Que les épées en fondent en pleur
Et se transforment en rêve bondissant

Frémissant, à la main qui te frôle
Tendue vers l'autre main tendue
Les bulles de savon si drôles
Eclatent d'artifices et d'amour éperdu

 

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28 mars 2012 3 28 /03 /mars /2012 23:33

 

 

*

 

Tous mes mots ne sont que chimères

Si tu n’entends de ma voix que des sons

Par eux je veux t’atteindre et te plaire

Et me mettre à ton diapason

 

Je roucoule, oiseau de pacotille

Roule des yeux et d’un accent chantant

Et me joint à cette flottille

De barques au vent dérivantes

 

Comment, oui comment te dire

Les vagues de sentiments

Qui m’amènent jusqu’au délire

Et bien plus loin jusqu’aux tourments

 

En écho je n’attends de tes lèvres

Le message délivré à l’amant

De douceurs et de malignes fièvres

De mains, de corps toujours brûlants

 

Et si jamais tu ne t’éloignes

Et me laisse grisé et pendant

Sache toujours que je me soigne

A coup de jolis mots sirupant

 

*

 

busard

28/03/2012

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5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 19:47

 

 

 maison-hantee.jpg

 

*

Cries quand les crocs enfoncés dans ta chair

Te font hurler de douleur.

Etouffe toi en respirant cet air

Chaud et humide, glacé de peur.

La sueur froide sur tes tempes

Te brûle comme un acide.

Eclairé, dans le noir, la lampe

Montre ton visage livide

A cette glace double vie.

Entends les bruits familiers

De ce cauchemar qui rit.

Soit d’un temple le pilier

Debout autour de tes ruines

De ton ancienne grandeur.

Tes fissures, quand la bruine

Tombe du ciel en pleur,

De larmes se remplissent.

Tu sais que le gel bientôt

Fera éclater ta peau lisse

En une explosion en écho.

Aucun coup mortel cependant

Ta faiblesse résiste forte.

Le virus agit lentement

Pour que tu vois venir la morte

Celle qui te représentera

Dans cette demeure, tombe,

Où seul tu assisteras

A ta fin criante ombre.

Mort vivant enseveli

Tu te laisses enfermer et tu t’enterres

Regardant avec envie ce bonheur

Qu’en vain tu espères.

* 

 

busard

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 22:20

 

Quichotinerie-copie-1.jpg

 

 

Silence

Solitude

Seul derrière l’église

Le vent

Et devant, rien

La feuille emportée cherche un refuge

Que seule la glace a trouvée

Dans le froid du gel qui s’installe

Et fige le sol immuable

 

Le rayon du soleil

Perdu aux branches des arbres nus

S’infiltre

Doucereux

Languissant d’une chaleur suave

Il erre de reflet en reflet

Et se perd

Unique

Diffus

 

Le chant

L’oiseau

La musique qui traine

Rythmée aux rifts d’acier

Electriques

Eclectiques

Combo élégant

Grosse caisse résonnante

Je suis

 

 

 

 

Busard

 

06/02/2012

 

 

 

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 18:38

 

Casablanca.jpg

 photo de Karima

 

 

Casablanca qui veut dire ville blanche est ici par la magie de la photographie colorée de teintes douces. J’adore cette photo !!!

 

 

Merci Karima

 

 

 

busard

 

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 21:02

 

lune-08.jpg

 Karima Kholabatte

 

 

 

Les mots, les mots

Courent dans ma tête

Comme de petites bêtes

 

Les mots, les mots

S’agitent et se perturbent

Entre eux sans lutte

 

Les mots, les mots

Viennent en vague

Heurter mon âme

 

Les mots, les mots

Cherchent un trésor

Qui n’est pas d’or

 

Ces mots, ces mots

Qui m’envahissent

Et qui s’unissent

 

Ces mots, ces mots

Coulent en moi

En un émoi

 

Ces mots, ces mots

Pris de folie

Dans mon ennui

 

Ces mots, ces mots

Sont avatar

De mon histoire

 

 

 

busard

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:23

IMG00724-20111030-1157.jpg

 

 

Salins perdus

L'eau stagnante s'évapore sans raison

La main de l'homme n'en extrait plus le sel

Et ton squelette gît dans le marais

 

La trace d'un temps qui s'efface

Augure une nouvelle ère

Et le métier se perd dans la trace

Du goéland qui vient nicher l'hiver

 

Salins ayant perdu sa raison d'être

D'extraire le sel de la mer

Source que l'on met en jachère

Après des années de labeur

 

Il est hommes flétris du gemme

Il est des siècles dépassés

Et la mémoire aussi en peine

Parvient silencieuse à se cacher 

 

 

busard

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:53

 

  gitane.jpg

 

 

Elle dance, elle dance, sur des notes perdues

Autour d’un feu de camp qui n’est jamais le même

Et ses pieds qui la guident, virevoltants et nus,

Font partis de la terre qu’ils parcourent amènes

 

Elle chante, elle chante, et son chant est d’oiseau

Libéré comme lui du choix de se poser

Sur la branche feuillue qui monte tout là haut

Au milieu des étoiles et des rêves dorés

 

Elle, la gitane, est femme de toujours

Des routes parcourues et de la vie nomade

Ruisseau dont l’onde vive et des noueux détours

Elle crie, elle rit, son cœur bat la chamade

 

La famille, elle le sait, est réconfort et loi

Musique d’un passé éthéré et verbal

Au pays sans entrave et des enfants de roi

La gitane est la reine du gitan animal

 

Elle sait que demain sera comme aujourd’hui

Différent d’un ailleurs qui tout le temps se meut

La gitane au départ se moque de la pluie

Car le soleil l’attend au bout du chemin bleu

 

 

 

busard

13/10/2011

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