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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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10 octobre 2011 1 10 /10 /octobre /2011 19:59

tytoalba.jpg

 

Flap ... quand la peinture mène à la poésie

Bravo Karima !!!

 

Je sortais d'un restaurant et je l'ai vu à terre ivre mort à même le sol, çà
m'a secoué ... j'ai eu envie de le peindre mais, sur le coup, dans le bus j'ai
écrit quelques mots pour lui :
 
"A la mémoire d’un Homme ivre mort Porte d’Italie
Un jour de fête ...
En ivresse ...
Il traine ce corps qu’il en veut plus, qui n'en peut plus
Un corps à qui veut
Ce fardeau qu’il peine à porter
Il traine ce fardeau à qui veut
Il crie au secours j’en veux plus, j’en peux plus
Prenez, reprenez, faites en ce que vous voulez
Moi j’en veux plus
De ce corps tout perdu, tout froissé, tout moisie,
Reprenez ...
Mon Âme veut s’envoler
Le corps mort de vie cadeau
Fardeau des Dieux à qui veut
Je vous en prie, j’en veux plus, j’en peux plus
Je le soule, je le traine, je le brise
Mais il me colle la ou je suis
Fardeau des Dieux, temple abandonné
Je renonce vous m’entendez !!!
Désolé ….. Je me suis trompé de lieu, de Dieu
D’arrêt, ici je ne veux pas m’arrêter
Seul, léger, je continue mon voyage
Sans lui, ce corps qui me colle dessus
Trop de lumière, trop de bruits, trop de factures, trop d’ennuis
Aveuglé, je rate mon arrêt
Condamné, je traine ce corps
Balbutiant à droit à gauche, à terre
Je traine ce corps
Je punie ce corps, puant, fatigué et alors !
Je le fais patienter, je dors
Ivre mort ...
A même le sol ….pas de remords."

 

 

Karima

 

 

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29 août 2011 1 29 /08 /août /2011 13:42

 

Le soleil est noir

Caché pour pleurer derrière la lune

Le soleil est noir

Ses rayons recourbés il sanglote

Ses rayons recourbés il respire avec peine

L’angoisse lui broie le cœur

Une étoile a disparu et avec elle un monde

Un monde de couleurs, de musiques et de fleurs

Un monde qui riait, un monde d’insouciance

Et la dance cosmique des étoiles un instant s’est figée

Au risque de briser la marche sidérale

Et le souffle glacial du vide a rempli mon âme d’un goût de fiel

Petite cousine, jolie coquelicot éphémère

Ta fragilité fait ma désespérance

Et ta lucidité face au désespoir mon orgueil

Maudit soit ce train

Arme fatale qui nous a anéanti et qui t’a, je l’espère, rendu l’espoir

Ne disais-tu pas « il me faut mourir pour vivre »

 

 

busard le 29 août 2011

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7 juillet 2011 4 07 /07 /juillet /2011 20:42

Lune-femme.jpg

  tableau original de Karima Kholalatte

 

 

 

Mes mots s'entremêlent,

… aux pinceaux des couleurs déposées en couches successives.

 

Mes yeux suivent ces lignes,

… et se perdent a l'écheveau tissé des sentiments qui m'assaillent.

 

Et je cherche et je cherche,

… le détail qui me donnera la clef de ce labyrinthe d'idées.

 

J'imagine tes mains virevoltantes au dessus du tableau,

… et ma tête tourne

… oiseau dans le ciel à la recherche de la proie.

 

Ce bleu qui me déchire,

… environne la femme lune cachée, déstructurée.

 

Et soudain,

… la dune ocre se soulève en vague de sable au souffle de l'Ichk.

 

Un parfum de jasmin tiède m'envahit,

… et je sens profonde la morsure cinglante du soleil.

 

La porte qui s’entrouvre enfin,

… libérant le passage à  une voie d’intimité.

 

Merci,

… amie pour ce grand moment de vie.    

 

 

 

busard

le 07 juillet 2011

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26 mai 2011 4 26 /05 /mai /2011 10:21

 

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*

 

Fourmillent les étoiles aux univers perdus

En spirales incessantes à l’éclosion des rêves

Au vide sidéral sidérées presque nues

A l’idée que le temps ne jamais ne s’achève

 

Le bruit qui se répand en clameurs explosives

Bouleverse mes sens rationnels par nature

De chocs d’astres néants que l’énergie avive

A l’onde des géants qui se donnent en pâture

 

Blanches naines ou trous noirs que voilà populace

Par trop perturbatrice à l’humaine conscience

Regrettant la faiblesse des prières si lasses

Ecrites aux origines au grès des défaillances

 

L’univers qui dévoile ainsi sans à propos

A l’humble serviteur d’une Terre en arpège

Son image céleste mêlée de quiproquos

Impulse sa folie à l’homme sacrilège

 

 

*

 

busard

 

 

 

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22 avril 2011 5 22 /04 /avril /2011 14:16

 

P4100234.JPG

 

 

Je cherche ton regard et ne vois que tes yeux

Ils brillent de ce fard aux couleurs de l’aurore

Et sèment un désespoir plus brûlant que le feu

A mon âme étourdie de sens qui la dévorent

 

Tes silences sont mots d’une langue inconnue

Mais je m’accroche à eux et je glisse à l’étrave

D’une coque affamée de flammes éperdues

De sentiments si forts qu’ils me choquent et me bravent

 

Et je me vois tomber de la tour bicéphale

Où je me tiens debout fier du moi que je suis

Les vents que tu m’envoies m’atteignent en rafale

Mes certitudes ploient de doutes enfouis

 

Alors je sens ta peur qui suinte morbide

De larmes refoulées concentrées à l’envie

De posséder le rêve échevelé des ides

De saisir dans tes mains le sable de ma vie

 

L’inquiétude me prend, je me sens responsable

Qu’ai-je fait qui te nuit sinon que d’exister

Conséquences formelles des actes ineffables

Que demain tu pourrais de l’enfer réveiller

 

Te parler sans arrêt reste ma seule planche

Je me conte effeuillant des pans d’intimité

Avocat de moi même par des effets de manche

Je démasque à ton cœur l’odieuse vérité

 

Peu à peu tu saisis que la fosse est profonde

Que l’espoir est divin mais peu réalité

Tes doigts jettent à ma peau le pont entre nos mondes

Qui sans arrêt s’efface à peine dessiner

 

Les mots se sont perdus à l’océan des phrases

Et la somme menteuse en reste divisée

Un plus un n’est pas deux et s’éloigne l’extase

D’un Amour qui ne cherche que réciprocité

 

 

 

busard

22/04/2011

 

 

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13 avril 2011 3 13 /04 /avril /2011 21:25

 

 

 

« Si d'un battement d'ailes, je pouvais atteindre l'azur de tes yeux et en dissiper les nuages douloureux.

Si d'un battement d'ailes, je pouvais être prunelle de ton ciel, centre noir d'un royaume en sommeil.

Si à tire d'ailes, je pouvais rejoindre l'imagination de ton monde, où la soif et la folie, main dans la main, font la ronde

Si à tire d'ailes, je pouvais marcher, courir ou - que sais-je - voler, pour venir me lover, dans le nid que tu m'as si tendrement imaginé.

Si ailes j'avais, elles, vers toi, me mèneraient... »

 

Noor

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10 mars 2011 4 10 /03 /mars /2011 09:00

 

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Délicate et subtile

De mes mains si agiles

Je grifferais ta peau

 

Douceur de menthe amère

Je serais passagère

Et sans te dire un mot

 

Je mènerai tes choix

De toi au fond de moi

De plaisirs alanguis

 

Rougissante et futile

Aux escarpins habiles

Dans mes yeux infinis

 

Je serais là sans être

Engagée de peut-être

De doutes et de maux

 

Si j’étais une femme

Je plongerais mon âme

A l’essence d’aimer

 

Je perdrais mon vulgaire

Des larmes salutaires

S’épancheraient en flot

 

Et le regard des hommes

Glisserait sur mes formes

Papillons aveuglés

 

Je jouerais de mes charmes

Te laissant à tes armes

Rêveuse et spontanée

 

 

 

 

 

busard

30/05/2006

 

 

 

 

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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 21:39

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Il n’est de mots d’amour qui ne sonnent l’orage

Volées de cœurs qui battent aux rochers éternels

Vagues de sentiments emportés au ravage

Des âmes et des corps de sang empli de miel

 

Il n’est de mots d’amour qui ne chantent la terre

Ses montagnes, ses plaines et ses grands océans

Sa beauté parfumée et ses profonds mystères

Prières aux dieux vengeurs et au grand mécréant

 

Il n’est de mots d’amour qui ne versent de larmes

Aux pieds souillés de boue de qui partage l’autre

Espoir vivant déçu chimères qui nous charment

A l’utopie des sens initiés par l’apôtre

 

Il n’est de mots d’amour qui ne soient mots d’amour

Flèches de Cupidon enfichées au sarment

D’une vigne égéenne qui a pour nom toujours

Rêve de l’insensé destiné aux tourments

 

 

 

 

busard

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 21:21

 

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Ton silence est douleur

Sans toi mon cœur se meurt

Mon âme gémit de ton absence

Car j’ai besoin de ta présence

 

Que veut dire virtualité

Quand des sentiments indomptés

M’emporte jusqu’au délire

Dans un océan de dérives

 

Des volutes de cette langueur

Brisent ma voix remplie de pleurs

Et tempêtent mes sens à l’extrême

Bouteille à l’eau pour dire je t’aime

 

Mon nord est tourné à l’ouest

Et mon ballon n’a plus de lest

Et comme un oiseau migrateur

Je vais errant vers la lueur

 

Et si son vol l'emmenait vers toi

Malgré le ressac et ses lois

Que deviendraient mes certitudes

Changerait-il d’attitude ?

 

 

 

busard

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22 septembre 2010 3 22 /09 /septembre /2010 20:05

 

Maison-Sete.jpg

 

 

Le ciel reste ouvert malgré tout

 Malgré tes doutes

 Malgré l'usure

 Malgré le temps qui efface entre nous

 La passion et la démesure

 

 Les sentiments érodés par les mots

 Par les caresses et les baisers

 Restent les mêmes et toujours un peu fous

 Portés par nos vœux éclairés

 

Je te rejoins au jeu des âmes égarées

Je te rejoins cependant car j'estime

Que ma présence a tes cotés est réelle

Je suis là et bien là bien aimée

Et ma vie a toi consacrée est si belle

 

Amour le doute est un poison subtil

Qui s'insinue et dégrade nos rêves

Colore en noir ce qui est blanc ou gris

Et nous ramène sans cesse sur la grève

 

 

busard

22/09/2010

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