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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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22 juillet 2010 4 22 /07 /juillet /2010 17:45

 

 

vuur_a.jpg

 

 

 

Le feu mange ma tête de sa flamme incendiaire

 Rongeant dans des effluves d’essences et de fumée

 Milles de ces idées qui grillent aussitôt nées

 Et s’échappent en braises fugitives et si fières

 

 Il brûle dessinant des volutes errantes

 Qui dansent sur mon corps sans plus de volonté

 Caressant de douleurs vives et incandescentes

 Mon âme consumée par des remords cendrés

 

 La lave se répands et s’écoule odorante

 Calcinant cette vie de chaleur enivrée

 La lave donne au bois des humeurs alarmantes

 Le tordant, le pliant à sa noire bonté 

 

Le feu crisse la nuit au milieu des ténèbres

 Se mêlant à la joie et rires des damnés

Et donne de l’élan à ce rite funèbre

Ne laissant nul espoir au monde condamné 

 

 

 

busard 

22/07/2010

 

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22 juin 2010 2 22 /06 /juin /2010 12:20

IMG00378-20100613-1818.jpg

 

 

 

 

L’espoir est un oiseau qui vibre de nos rêves

 Il s’insinue en nous et fait monter la fièvre

 Il s’accroche à nos âmes en dépit du réel

 Nous laissant sur la langue un petit goût de sel

 

 Soulevé par les vagues des tempêtes mentales

 Qui se brisent aux rochers de nos côtes infernales

 Il est cette lueur qui persiste la nuit

Qui nous laisse éveillé alors que tout fini

 

 L’espoir donne la force à ceux qui le nourrissent

 Par d’infimes attentions, il résiste au supplice

 Il construit l’avenir de petits riens constants

 Et assure le pas de celui du croyant

 

 Il est de ces présents que l’on donne en offrande

 Entêtant comme l’est le parfum de lavande

 Qui se fixe à la peau et pénètre nos sens

 Et coule dans le sang mélangeant les essences

 

 L’espoir est comme un vœu murmuré soupiré

 Il s’échappe des lèvres vers les dieux dirigés

 Et grossit comme fleuve se jettant à la mer

 Transformant notre vie et tout notre univers.

 

 

 

 

busard

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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17 mai 2010 1 17 /05 /mai /2010 21:34

Mhm-marine.jpg

 

 Flap ...

Les pensées m'envahissent sauvages.

Le bleu est si amer qu'il verdit.

Les mots ne glissent plus, ils s'accrochent

Sans valeur thérapeutique.

Le soleil se couche à l'horizon

Et ses teintes flamboyantes

Ne prépare que le gris de la nuit.

La comette, s'enfuit, toujours plus loin,

Innaccessible.

Mes mains, se crispent sur le néant.

Le cri reste au fond de ma gorge.

Le bâteau reste à quai,

Bercé sous la douce lumière des étoiles

Qui projette l'espoir, malgré tout,

malgré le tout, le rien, de ce chant pour demain.

La musique, rythmée, emplit l'espace

d'un volume douteux, sirupeux, gras.

La pression sur mon estomac

M'étreint de songes bigarées.

L'oiseau, l'oiseau, ...

 

  

busard

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26 avril 2010 1 26 /04 /avril /2010 22:23

oued3.JPG

 


Tes mains volètent, oiseaux volages
Décrivant dans le ciel des volutes si sages
Que le rêve se crée, remplissant mon esprit
Eblouissant mes yeux de douleurs et de cris

 

 

Et tu tournes sans fin, tu tournes, tournes encore
Arabesques vibrantes au rythme de toi Noor
Le jasmin se répand à l'onde provocante
Et la douceur du miel se fond à l'âme aimante

 

 

Fugace, libérée, image sur image

Xérès au goût de sable et de lointain mirage
L'Ichk sur tes cheveux geai prend l'aile du Taïr
Effaçant sa raison et tous ses souvenirs

 

 

 

 

busard

 

 

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7 avril 2010 3 07 /04 /avril /2010 22:03

 

 

  

Larmes salées

Puissante de douleurs et de rêves

Larmes oiseaux

S'envolant aux embruns de la grêve

 

Tu coules sur ma joue

Aux sentiments abstraits

Et loin de mon courroux

Te répends sans aprêt

 

Larmes fluides corporelles

A l'essence impure

Larmes ailes d'hirondelles

Indolentes obscures

 

 

 

busard

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17 mars 2010 3 17 /03 /mars /2010 21:52
foret.jpg

 

A la femme que j’aime
A ses yeux malicieux
A ses mains qui m’enchaînent
A sa voix qui m’émeut

A la vie qui m’entraîne
A son chant délicieux
A son chemin de peine
A ses rires gracieux

A la peur, au courage
Aux sentiments du preux
Au mélange des âges
A la joie d’être heureux

A l’ami qui est là
A ses conseils précieux
A ses blagues et ses choix
A ses rires, à ses jeux

Aux enfants, au partage
Aux parents et aux gens
A ce si vieil adage
A l’amour, à l’argent

Au pouvoir, à la force
A la lutte, au combat
A l’arbre et son écorce
A l’épée que voilà

A celle qui me lit
A l’oiseau si pressant
Aux mots qui me relit
A son si joli chant

A la beauté du diable
A sa ruse éternelle
A Dieu qui a l’étable
Est né sous le soleil

A  l’esprit et à l’âme
A l’humble serviteur
A l’idée et à l’arme
A toi, à moi, à toi, à moi, …


busard

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2 mars 2010 2 02 /03 /mars /2010 22:29
Prague.jpg


Cette photo, je l'ai prise au cimetère juif de Pragues dans lequel les tombes s'entassent superposées sur plusieurs niveau par manque de place. La mort en HLM si l'on veut transposer. Que vous inspire-t-elle ?



busard
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14 janvier 2010 4 14 /01 /janvier /2010 22:09
PC060396

Flap ... un lac, une barque, un coin tranquille !



L'île d'inspiration



Do ... au soleil du levant
Ré ... je marche face au vent
Mi ... l'écume sur les lèvres
Fa ... a le goût d'une fièvre
Sol ... l'onde qui se propage
La ... et comme un vieil adage
Si ... la nuit vague mes rêves
Do ... d'un manque qui m'achève

 




busard
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13 octobre 2009 2 13 /10 /octobre /2009 21:58




Dans ce lit tout défait
Que de rêves j’ai fait.

Je suis parti en guerre
Blessé cent ennemis
Et tué tout autant.

J’ai ramé en galère
Pour y être punis
De mes crimes d’an tant.

Je m’y suis suicidé
De diverses manières
Pour pleurer l’orchidée
De ma noire bannière
Afin de me noyer
Dans des larmes de vin.

J’ai vécu mille amours
Connu mille bergères
D’une beauté parfaite.

Je les ai embrassé
Je les ai caressé
Et je les ai aimé
Mais j’ai aussi crié
Quand au lever de l’aube
Leurs formes m’échappaient.

Dans ce lit tout défait
Que de rêves j’ai fait



busard

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2 juillet 2009 4 02 /07 /juillet /2009 16:25

 

 

 

Quand tu entends dans le lointain
L’oiseau siffler sur le chemin
Crois-tu vraiment que sa chanson
S’adresse à toi par compassion

Etonnante est ta vanité
Qui fait tienne toutes choses créées
Attend un peu le retour du printemps
Pour enfin voir arriver le beau temps

Reste alors à trouver la mesure
Qui permet de changer de la façon la plus sure
Le monstre hideux caché dans l’épais corps
Du roi des fées au royaume des morts



 


busard




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