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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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30 juin 2009 2 30 /06 /juin /2009 15:05

 

 

Il venait d'un pays plein de pensées magiques
Où séjournent lutins et songes enchantés
Etait un bel oiseau aux plumes exotiques
Qui survole les plaines et recherche la fée

Il la trouva un jour assise sous un chêne
Et pendant un instant le temps s'est arrêté
Cessant sa course folle vers les hivers en peines
Rappelant que les joies ne durent qu'un été

Et il chanta si fort que l'espace en trembla
Faisant danser la fée au soleil de sa voix
Tourbillon de la vie qui vite l'emporta
Aux destins qui se croisent et se perdent parfois

Il faut que les oiseaux continuent de chanter
Pour que les fées toujours continuent d'enchanter
Afin que naissent encore des rêves de beauté
Dans les coeurs arc en ciel des oiseaux et des fées



busard

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 11:38

Miaouuuuuuuuuuuuuuuuu !!!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

Le chat

D’état

Royaume

Gronda

Les rats

De Saône

 

Le chat

Moka

Griffonne 

Des mots

Si chaud

D’espionne

 

Le chat

Ebats

Qui sonnent

Eclats

De joies

D’un homme

 

Le chat

S’en va

A l’aune

Du beau

Cadeau

Que donne

 

Le chat

Là bas

Frisonne

Et moi

En toi

Ronronne



busard
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26 mai 2009 2 26 /05 /mai /2009 14:00

 

 

 

Tic ! Tac ! Tic ! Tac !

Le balancier de la pendule
Egrène le compte du temps
En un long conciliabule
Entre elle et puis le néant

Tic ! Tac ! Tic ! Tac !

Comme un pantin je gesticule
Je pleure, je ris, je fais l'enfant
En une geste ridicule
Qui fait s'échapper le présent

Tic ! Tac ! Tic ! Tac !

Mes lèvres doucement articulent
Des mots d'amour qu'on dit souvent
Qui crèvent comme de jolies bulles
Dès que prononcés au moment

Tic ! Tac ! Tic ! Tac !

Et les éclats de particules
Piquent mes yeux de savon quand
Ton sourire, toi que j'adule,
Me rend la vie dans un grand chant

Tic ! Tac ! Tic ! Tac !

Je me prends alors pour Hercule
Réalise des travaux tout autant
Rêve de gloire et puis fabule
Tant, que je me prends les pieds dedans

Tic ! Tac ! Tic ! Tac !


busard
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16 avril 2009 4 16 /04 /avril /2009 20:13


 

 

Il est des instants magiques
Où l'on croit juste apercevoir
La cité au loin interdite
Dans le fond si bleu du miroir

Alors on se frotte les yeux
Mêlant le sable et les larmes
A ce qui semble un aveu
L'esprit altéré par le charme

On s'efforce à créer le mirage
Pupilles écartelées rougies
Et l'on devine dans l'Hommage
Un coeur qui bat, un coeur qui luit

Le vent chaud du désert nous pousse
A rêver de lacs et de fleurs
A imaginer la jolie frimousse
D'une fée d'un monde d'ailleurs

La soif qui brûle les lèvres
Rend le chant de l'oiseau meilleur
Et son vol qui n'est plus que fièvres
Suit le sud comme indicateur


busard

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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 17:52

Flap ... l'oiseau s'est posé la semaine dernière à l'Intitut du Monde Arabe à Paris pour un concert de Hassan Haffar qui m'a vraiment touché. Bien que n'ayant pas compris les paroles (je ne comprend ni ne parle l'Arabe) qui parlait de l'Amour et de la lune (c'est un ami qui me l'a confié), son chant était tel que la magie et le sacré ne pouvait que rejaillir sur un auditoire même inculte comme moi. Ses textes sont tirés de poèmes de Mansur al-Hallaj qui est né vers 857 (ou 244 de l'Hégire), est mort le 26 mars 922 (ou 309 de l'Hégire) à Bagdad et dont l'oeuvre est immense :

"Quelle terre est vide de Toi pour qu'on s'élance à Te chercher au ciel ? Tu les vois qui Te regardent au grand jour mais aveugles ils ne Te voient pas"


"Par orgueil je refusais le bonheur de l'amour. Et je subis le châtiment de l'orgueil"


Alors en écho à ce chant, après le récital, j'ai écris ce poème ...


 

Tes mots ne sont les miens mais ils expriment le jardin de mes pensées, douleurs et peines.

 

Les tourments que tu sublimes exhalent des soupirs qui s'attachent et se collent à tes rêves de femme.

 

Cette lune enchanteresse que tu chantes éclaire de sa pâleur le désarroi de ta profonde humanité.

 

Pentatonique, ta voix roule et se perd aux regrets de la rose, image de Rachel dont le parfum m'enivre de larmes sucrées.

 

Tes mots ne sont pas les miens mais ton chant est la passerelle que je franchis pour te rejoindre.


busard
20/03/2009

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 14:09


 

 

Les feuilles sur l'arbre
L'eau de la rivière
Les étoiles dans le ciel
Ma main dans ta main
Et toi, oui toi, à côté de moi

Le chant de l'oiseau est-il réel ?
La mort n'est que finalité dès la naissance
Et le temps qui s'écoule ne brise pas l'instant
Qu'importe s'il ne dure, il a été

L'amour et l'amitié ne sont-ils qu'éphémères ?
En cela ils nous ressemblent
Ils sont nous et nous sommes
Un regard ne laisse de traces que dans le coeur

L'utopie est un moteur puissant
Qui fait marcher le rêveur
Et je veux croire à l'aimant d'orient
Qui me fait verser tant de pleurs

Accroché à la cime des mots
L'idée que rien dans la vie ne vaut
Ne détruira pas les passions
Tendre à l'absolu est dérision ?

Assumons notre humanité
Faite de grandeur et d'énormes faiblesses
C'est par nous que le mythe est créé
Aspirant à une divinité de fait



busard

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7 janvier 2009 3 07 /01 /janvier /2009 18:25
Flap ... Bonne Année !!!



Retour de l'oiseau dans le nid après plus de 15 jours d'absence. Non, rien n'a changé. Toujours très peu de visiteurs mais c'est normal, on ne rend pas visite à un absent. Je pense qu'un blog, c'est un peu comme une maison. Quand il est vide, il y manque cette chaleur qui fait que l'on s'y sent bien.

Je me demandais ce que j'allais bien pouvoir vous présenter et j'ai trouvé ce poème, écrit il y a maintenant 4 ans. Face à la crise, face aux crises en tout genre, il me semble porteur d'espoir. Déjà par son titre "Naissance ..." mais je vous laisse juger :     

 

 

Partageons nos mots et nos rêves
Donnons nous l'occasion d'exister
Echangeons sans répit et sans trêve
Fusionnons à l'utopie qui naît

Exigeons de la vie qui nous mène
Quelques miettes d'un bonheur bien discret
Protégeons des envieux le mot "aime"
D'un futur qui n'est pas décrété

Aspirons à être avant d'avoir
Soyons nous mais soyons fous
Créons le feu de notre pouvoir
Au delà des contraintes du nous

Aimons sans gêne de part nos choix
Les sens enflammés de désirs
Suivons le chemin de nos voix
Fleuves de sentiments plaisirs
 



busard
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2 décembre 2008 2 02 /12 /décembre /2008 15:50

 

 

 

 

Tu sais quand je te vois avec ces yeux qui brillent

Usant de tes mots flèches d'arguments déplacés

Il se peut quelquefois que ma raison vacille

Et que résolument je me laisse emporter

 

Et je me sens pelote courant sur le tapis

Ballotté par la patte du chat qui me poursuit

Ma résistance est vaine, je me sens impuissant

Déjà prêt à pleurer un peu comme un enfant

 

Alors tu te ravives et tu deviens si douce

Que mes pieds s'enracinent au charme de ton chant

Je souris bêtement à ta jolie frimousse

Ouvrant mes bras câlins pour t'y mettre dedans

 

Mais voilà qu’à mon tour la langue me chatouille

Je lance malgré moi un trait sifflant, un rien

Qui bien innocemment tes humeurs écrabouille

Et donne à mon sourire un petit air malin

 

Et je prendrai tes lèvres si douces, si chaudes

Pour qu'un peu tu te taises et que je me repose

Dessinerai pour toi ce truc qui me taraude

Sur ton corps en émoi enfin je le suppose

 

Mais d'un pas de coté voilà que je t'esquive

Basculant avec toi sur le sommier profond

Nos deux corps enlacés on part à la dérive

Jeux de mains agrippées à tes yeux furibonds

 

Je te sens résister alors que je t'embrasse

Nos dents se choquent un peu mais ma langue coquine

Distille un Xérès en un cocktail d'audace

Brûlant la citadelle au feu que j'imagine

 

Il n'y a à présent ni vainqueur ni vaincu

Nos deux velléités ont fondu comme neige

Et nous nous retrouvons face à face, émus

Nos mains, nos doigts, jouant le merveilleux arpège

 

 

busard

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29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 13:42

 

 

Novembre des bourrasques aux effluves charnelles
Chevauchant dans les plaines et dénudant les arbres
Tu écris de sillions souvenir tarentelle
L’été qui s’est enfuit de mots gisants au marbre
Des tombes qu’on visite 

Novembre qui étreint nos corps d’un froid si vif
De tes couleurs austères tu peins les paysages
Frissonnant à la vague écrêtée de motifs
Balayant d’un revers les larmes emplies de rage
Des ombres qu’on évite

Novembre au chant des âmes qui gémissent et languissent
Ta boue qui colle aux pieds des marcheurs impudents
Blesse les cœurs perdus, les sources qui tarissent
Les émotions joyeuses et les rires stridents
Du plus sombre des rites    

Nov’ambre qui présage d’un renouveau prochain
Tu gifles nos visages et fouettes nos ardeurs
Au gel qui s’insinue s’oppose le dédain
De l’éphémère course du temps un peu joueur
Voleur de marguerites  

 

busard

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14 octobre 2008 2 14 /10 /octobre /2008 18:04




Ma main fiévreuse alanguie par l'effort


Tremblante des douleurs qui la minent


Cherche en ta main un peu de réconfort


Chaleur revigorante que ta vigueur anime

 


busard

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