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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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13 octobre 2008 1 13 /10 /octobre /2008 14:02

 

 

 

Sur la troisième traverse de l'escalier d'en face
Etait assis un clown qui faisait des grimaces
En haut de l'escalier il y avait deux enfants
En bas de l'escalier un très vieux chien errant

Et bien sur ils riaient les gosses de le voir faire
Avec son gros nez rouge, son petit chapeau vert
Mais lui avait le cœur plus gros qu'une marmite
Qui devait contenir de la dynamite

Dans la rue les passants en passants se moquaient
Des larmes qui coulaient sur ses joues maquillées
Il jouait bien son rôle mon dieu qu'il était drôle
De bon cœur allons y laissons-lui une obole

Par sa vieille expérience le chien avait compris
Que le clown ne jouait en fait que sa propre vie
Il hurla à la mort la perte de la belle
Mais ce duo charmant fit rire de plus belle

Un masque bien souvent cache la vérité
Et par indifférence on se laisse tromper
Un cœur qui voit un cœur mortellement blessé
Devient son compagnon et s'installe à ses pieds



busard
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2 octobre 2008 4 02 /10 /octobre /2008 17:27

 

 

 

Ecran vide

Limpide de non sens

Yeux rivés avides

Chargés d’obsolescence

 

Mains tendues

Moites et désespérées

Agrippées et nues

Aux marges du passé

 

L’automne se pose

Et ses feuilles se souillent

Et dans l’esprit dépose

Les mots d’une bafouille

 

Le poids du temps écrase

Les lueurs de l’aurore

De ses rayons arase

Le sablier encore

 

Ecran vide

Fenêtre éventrée

Désespoir aride

De larmes asséchées

 

Mains tendues

Vers des mains autres

Idées incongrues

Au besoin de l’apôtre

 

L’automne se pose

Et gît en stèle

Pour la grande osmose

Un dernier appel

 

Le poids du temps écrase

Le chant de l’oiseau fauve

Africain dans sa case

Lion aux crocs guimauves

 
busard

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15 septembre 2008 1 15 /09 /septembre /2008 18:06

 

 

Je me nourris de mots, de pensées et d'espoir
Je me nourris aussi de désespoir
Je me nourris de rêves insensés et secrets
D'utopies, de passion et d'amour, je le sais


Je me nourris de l'âme de l'histoire
Et sa trame, souvent, me donne même à boire
Je me nourris sans cesse et sans arrêt
Du fruit, je le confesse, de tout un tas d'idées


Enfin je me nourris du spleen, faut le savoir,
Des poètes perdus, des écrivains notoires,
Qui errent dans un ciel obscurci de fumées
A la recherche always d'un peu d'humanité
 



busard

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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 11:12

  

Je voudrais être un papillon

Et frôler tes cheveux de mes ailes


Je voudrais être une couleur

Et éblouir tes yeux de rêves

Un parfum raffiné

Pour emplir ton esprit de rosée

Un fruit pulpeux et savoureux

Que tes dents si blanches mordraient


Je voudrais être une musique
P
our être sans arrêt par ta voix fredonnée


Je voudrais être une larme

Et couler sur tes joues et mourir sur tes lèvres


Je voudrais être un rayon de soleil


Je voudrais être vent


Je voudrais être eau

Et caresser tout doucement ta peau


Je voudrais être plus encore

Plus encore ...


busard
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5 août 2008 2 05 /08 /août /2008 09:55


Flap ... il est dans la vie des moments d'exception ! Et ces moments il nous faut les saisir. Mais pour les saisir, on se doit d'être à la fois attentif et ouvert. Ouvert au monde. Ouvert à l'autre. Humble.

L'attitude à adopter est celle de la disponibilité, de l'acceptation d'un possible différent que celui prévisible et prévu.

Croire que dans la vie tout est possible. Que c'est justement cela la vie, une richesse de contact et de réalisation qui va au-delà d'une conduite dirigée.

On l'appelait l'aventure et elle piqait la vie d'un sel particulier. Redonner sa place à l'aventure, à la rencontre. Ne pas attendre demain pour vivre mais vivre l'instant présent. "Carpe Diem", sucer la moelle du temps. Prendre du plaisir à chaque instant. 

Bien entendu, ceci ne veut pas dire qu'il faut pas se projeter, qu'il ne faut pas construire. L'ambition, le projet et le rêve sont eux aussi porteurs d'espoir et de vie. Car c'est dans la pleinitude de la vie et l'équilibre qu'il faut s'engager avec force !


busardement le 5 août 2008

PS : quelquefois je me surprend quand je me relis.

Annecdote : ce matin dans le métro un arrêt de la ligne dû à un "problème voyageur", autrement dit un suicide ou un malaise, m'a permis de rentrer en discussion avec les deux personnes assises à côté de moi. Nous avons parlé, échangé et finalement aussi un peu ri. Finalement, une de ces dames m'a avoué quand la rame est repartie que cela lui avait fait énormément de bien car elle était entrée dans dans le métro avec une grande angoisse.

   
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31 juillet 2008 4 31 /07 /juillet /2008 15:33


 

 

Regarder,                     ton visage

Découvrir,                    ta beauté

Sourire,                        à tes lèvres  

Rire,                            de tes yeux 

 

Chanter,                       tes joies

Danser,                        parfois

Bouger,                        d'amour

Paresser,                      tout autour

 

Goûter,                         ton miel

Déguster,                      sans fin

Boire,                           à ta source

Manger,                       sans faim 

 

Toucher,                       ta peau

Caresser,                      tes mots

Désirer,                        t'enlacer

Embrasser,                   ton désir

 

Chouchouter,                ton grain de beauté 

Bichonner,                    ta cicatrice

Protéger,                      tes silences

Adorer,                        ta présence 

Aimer,                          à en mourir

 

VIVRE..............           à n'en plus finir

 

Choisir un Temps? Passé? Présent? Futur!!!

....et conjuguer conjuguer conjuguer ...


busard
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2 juillet 2008 3 02 /07 /juillet /2008 15:50


 

 

                                            Cliquetis de bruits mats 
              Qui se choquent et résonnent
                                                                         Petits coups frappés d’ondes
Grincement d’ongles chat
                                              Qui crissent sur le verre
                                                                                                  Froissé d’amande amère
                Sifflement du boa
                                                     A l’anneau constricteur
    Etouffé de vapeur
                                                                               Grondement de mes pas
                                                                                                 Aux chants lourds des tambours
                                             Qui clament leur amour
               Hurlements d’eau delà
                                                                           En chute éclabousse
                                                                                                               Blop d’une bulle mousse
                                                         Rugissement de voix
                                                                                     Au clameurs insensées
A l’écho du passé
                                                                                                      Gémissement d’émois            
                                                   A l’alcôve brûlante
                              De la soie grésillante
                                                                                  Apaisement du roi
          Aux baisers qu’il reçoit
                                                                                                       De ces lèvres charmantes


busard

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 18:47

 

La fleur comme avenir

Penchée sur le passé

A dans mon souvenir

Des reflets de péché

 

Le sang de ses pétales

Admoneste mes sens

Perdus dans un dédale

D'effluves et d'essences

 

La terre sous les pieds

Brûlée par le soleil

Réchauffe ma pensée

De douceurs et de miel

 

Le rêve qui s’écoule

Transcende mon esprit

Au milieu de la foule

D’émois qu’on s’interdit

 

Et dans le chant céleste

De l’oiseau au grand cœur

Les mots ne sont modestes

Qu’au travers des lueurs

 

Ils brillent de l’éclat

De ces pierres de lune

Gravées par un prélat

De signes et de runes

 

La fleur comme passé

Embrase de douleurs

Des milliers de baisers

De larmes et de pleurs




busard
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3 juin 2008 2 03 /06 /juin /2008 08:48



 

 

Je ne regrette rien pas un mot, pas un geste

De ces années passées à te vivre d’amour

De ces rires et ces pleurs au destin si funeste

J’en assume les formes ainsi que les contours

 

Elles ont creusé en moi de profondes blessures

Et des joies si intenses à nulles autres pareilles

De pleurs rentrés, de vilaines blessures

De sentiments profonds ainsi que des merveilles

 

Je ne regrette rien de ce temps qui s’efface

Inscrit en lettres d’or aux dunes fugitives

Empli de ces moments si fols et si fugaces

Qu’il me laisse le goût de l’encre primitive

 

Il m’a marqué si fort d’un sceau indélébile

Que les chaînes à côté ne sont que des fétus

Emportés par le souffle d’un gamin malhabile

Au cours de ce ruisseau intangible et têtu

 

Je ne regrette rien mais je pense quand même

Que la vie est injuste de laisser s’en aller

Ces petits riens au panier des « je t’aime »

L’éclat de ton sourire et mes tendres pensées



busard

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19 mai 2008 1 19 /05 /mai /2008 18:18




Flap ... l'oiseau revient de migration ... le Sénégal ... l'afrique ... et il en a plein les yeux.


Bien à vous !
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