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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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11 septembre 2007 2 11 /09 /septembre /2007 17:38

lune-oiseau.JPG

 

 

En un mot comme en cent

Planons aux quatre vents

Glissons dans les délires

Du verbe qui inspire

 

Libomé dol misou

Ritikimisinou

Alata banochu

Elcopik titichu

 

Mais prenons garde aux temps

Passé, futur, présent

Qui dictent leur logique

D'un univers magique

 

Cro cru trek accrostik

Etano biganik

Xaris tel exigir

Metal xan volubir

 

Le chemin des douleurs

Cristalise nos peurs

Mais fusionne les âmes

A la lueur des charmes

 

Trip trap tro tru fila

Amicil da gonga

Osmosida pilor

Dal ilis méditor

 

La musique sensible

Du poète est la cible

Le mots collés aux maux

Deviennent originaux

 

Cil soli silici

Assol si fibici

Méta ota ponta

Alacha mitrosa



busard
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9 août 2007 4 09 /08 /août /2007 19:10
athena.JPG

  

Le tambour sonne au cœur d’un roulement lugubre

Protégeant de la peur l’essence du guerrier

Il clame avec vigueur des pensées insalubres

Cette rage aux odeurs d’urine et d’air vicié

 

Souffle court il attend, le sang battant aux tempes

Poussé par cette envie d’entrer dans le néant

A l’orage des sens coulant en pluie battante

Dont il va s’abreuver à l’oubli de l’enfant

 

Le tambour sonne lourd aux jambes qui fléchissent

Les compagnons fragiles désespèrent du sort

Les âmes sont à nue et les regards trahissent

L’effroi, le désespoir et l’envie de la mort

 

L’idée qui le soutien se brandit comme femme

Ondulant des passions équivoques et sincères

Lui donnant cette ardeur que procure la flamme

Aux mains rougies souillées à l’encre délétère

 

Le tambour sonne encore et toujours lancinant

Les cris répondent au cri des hommes fascinés

Ils répondent aux signes en se montrant ardant

Prêt à donner leur vie à cette destinée

 

Et les pieds qui trépignent en cadence le temps

Qui rapproche la faux coupante et sure

Des corps de cette lame à l’ouvrage pourtant

Froide et précise aux éclats de morsure

 

Le tambour gronde fou d’une joie de l’ivresse

Répandant la clameur des paroles de haine

A l’appel des sorciers fidèles à la déesse

Sous le joug des damnés à l’âme dans les chaînes


busard

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25 juillet 2007 3 25 /07 /juillet /2007 18:06

soleil-afrique-1.jpg 

*


Fleur, si belle, au souffle de mes songes

Retenus, légère aux désirs qui me rongent


*


Vient ourler de parfums tes douces lèvres,

Dans tes songes mon souffle sera fièvre.


*


Fleur, masquée, aux pétales de rêves

Perdus, grisée des mains qui la soulèvent


* 
 

 

 

busard

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31 mai 2007 4 31 /05 /mai /2007 11:20

 

Tes yeux me renvoient à mon âme,

 

Où s'y reflètent mes désirs.

 

Ils brillent de tes espoirs.

 

Ta présence me réconforte

 

Et brise cette solitude

 

Enracinée dans mon esprit.

 

Ton sourire est une lumière

 

Et ton rire un enchantement.

 

Ta voix m'apaise de mots elfiques

 

Que je ne comprends pas.

 

Mes délires inondent ta pensée

 

De volutes salvatrices.

 

Ton corps est l'aimant du mien.

 

busard

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9 mai 2007 3 09 /05 /mai /2007 18:32

 

 

 

 

 

Pardonne moi ma mie de n’être que moi même

 

Pas le prince charmant de tes rêves d’enfant

 

Ni le preux chevalier que tes bras attendaient

 

 

Pardonne mes silences, mes oublies du mot Aime

 

Cet aspect rustre et dur que j’arbore éclatant

 

En mâle que je suis un peu stupide et niais

 

 

Pardonne cette vie lancée en anathème

 

A tes yeux si mouillés de larmes nonobstant

 

Si salées d’amertumes, de souhaits insatisfaits

 

 

Pardonne moi encore de ces blagues amènes

 

De ne pas te comprendre et de sembler méchant

 

Car je ne suis qu’un homme et suis mal assemblé

 

 

 

 

busard

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4 mai 2007 5 04 /05 /mai /2007 10:16

 

 

 

 

 

Elle danse, elle tourne, s'échappe et virevolte

 

Et les mots emportés s'écoulent sans révolte

 

Ses cheveux noirs de geai s'en trouvent emmêlés

 

Pris dans le désespoir de ses rêves ailés

 

 

Elle tourne, elle danse, tourbillonne et s'immole

 

Aux désirs qui la broient d'émois qui caracolent

 

Sa peau au feu marquée frissonne de l'ennui

 

De l'attente qui luit aux couleurs de la nuit

 

 

Elle danse, elle tourne, se ploie et puis bascule

 

Aux regrets éternels de l'amant qu'elle adule

 

Ses pieds brûlés au sable des dunes du désert

 

La tête ivre de notes plaquées par la lumière 

 

 

Elle tourne, elle danse, aux songes qui la presse

 

Et vient dans un silence drapé de la déesse

 

Sourire à l'Ichk qui s'enfuit à l'aurore

 

Au souffle si précieux de ses larmes sonores

 

 

busard 

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13 avril 2007 5 13 /04 /avril /2007 10:34

 

La lame file sifflant les serpents  

En une danse étrangement lucide  

Virevolte et s’infiltre aux fontaines de sang   

Guidée par une main acide  
 

Elle donne la mort et elle prend la vie   

Fiévreuse d’une rage avide  
Et le froid de l’acier s’insinue à l’envie   

Des larmes aux couleurs humides

Sonnant de déception de ne pouvoir tuer  
 

Etincelles bleuies de frustrations entières   

Eclat mat et vibrant de violence indomptée
La lame est possédée par l’honneur du guerrier

Qui la brandit bien haut aux idées vertueuses 

De la foi, de la loi, du bon droit coutumier 

Au respect de la règle dictée incestueuse 

Mais la lame est perdue au delà de son âme

Quand elle ne sert plus qu’au travers d’une balle
 

Qui déchire cet air sec détonnant de la flamme 

A ce cœur éclaté du rythme qui s’emballe
La balle silencieuse fusionne la chair
 

De ce doigt qui appuie, appuie, appuie
Anonyme et discrète frappant en un éclair
Terreur de cet ennui, ennui, ennui.
La lame choque la lame amère

 

busard

 

 

 

 

 

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30 mars 2007 5 30 /03 /mars /2007 10:03

La vague dont l'écume aux odeurs d'algues bleues

Mêle à nos sentiments des embruns délicieux

Et parcourt le ressac sinueux de nos rêves

Antienne répétée aux rochers de la grève

*

La vague qui s'écoule ruisseau de tes pensées

Emplit mon âme sel d'un goût de destinée

Qui berce de langueur tortueuse et magique

Mon corps si affamé de lignes mélodiques

*

La vague en écho aux vents qui tourbillonnent

Se soulève et rugit de ces mots qui bouillonnent

De ce sang écarlate au baiser de l'amant

A la passion du feu aux rires des tourments

*

La vague assoiffée d'amour qui la dévore

Se jette éperdue aux couleurs de l'aurore

Dans le grand océan détenteur de la vie

Eclat des profondeurs de toutes mes envies

*

La vague dessinée aux confins de l'histoire

Accompagne ma quête d'un merveilleux ciboire

Où l'élixir est vin et l'image clarté

Où le chant est divin et la vague beauté

*

busard

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29 mars 2007 4 29 /03 /mars /2007 08:52

 

 

 

 

 

 

 

Frontière

 

 

 

Limite lisse

 

 

 

Mes pas se heurtent

 

 

 

Aux pointillés tracés

 

 

 

 

 

 

L'horloge

 

 

 

Sonne cette heure

 

 

 

Temps dérisoire

 

 

 

D'une aiguille effacée

 

 

 

 

 

 

La porte

 

 

 

Sur toi se claque

 

 

 

Brouillant l'image

 

 

 

D'une altérité

 

... et pour ceux qui veulent poursuivre la visite dans une magnifique galerie voici ce lien qui nous envoie dans le monde merveilleux de Neila ...

 http://www.neila-benayed.ca/

 

 

 

 

 busard

 

 

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8 mars 2007 4 08 /03 /mars /2007 14:16

 

 

Oiseau

 

Si beau

 

Si chaud

 

Sous ses plumes

 

 

Oiseau

 

Si libre

 

Qui vibre

 

A ses rêves

 

 

Oiseau

 

Si fol

 

Qui vole

 

Et qui aime

 

 

Oiseau

 

Si fier

 

En hiver

 

Et qui chante

 

 

Oiseau

 

Si libre

 

Qui vole

 

Et qui chante

 

 

Oiseau

 

Si fol

 

En hiver

 

Sous ses plumes

 

 

Oiseau

 

Si fier

 

Si chaud

 

A ses rêves

 

 

Oiseau

 

Si beau

 

Qui vibre

 

Et qui aime

 

 

busard

 

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