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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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7 mars 2007 3 07 /03 /mars /2007 08:56

Flap ... pour un petit dépot sur la vendetta en général datant de novembre 2005 et publié en Terre de Femme"  : 

*

Vipère noire glisse
En ondes qui s'immiscent

Noeud coulant bien serré
Douleur désespérée

Enracinée au chant
Terrible du néant

Ton sel est si amer
Aux larmes de ces mères.

*

busard

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 09:46

 

 

               Intime

                          Tourment

                                           Ultime

*

                                           Mains

                        Caressantes

              Faim

Obsédante

*

Joie

          Ephémère

                             Voix

                                        Délétères

*

                                              Désirs

                                Ouverts

                  Plaisirs

Soufferts

*

Ami(e)s

               Fidèles

                             Envies

                                           Réelles

*

                                              Corps

                            Insatiables

              Remords

Notables

*

Chaleur

              Lascive

                            Humeur

                                             Pensive

*

                                                 Rêves

                                Utopies

                 Fièvre

Infinie

*

busard

 

*

Moment

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16 février 2007 5 16 /02 /février /2007 09:26

Flap ... l'oiseau se pose à nouveau et puis dépose ....

Il s'agit cette fois d'une poésie que j'ai écrite il n'y a pas si longtemps. un amalgame de nostalgie et pensées languissantes destinées à ... mais non je ne le dévoilerais pas !!! Mais pour revenir à la nostalgie, il est vrai qu'un parfum d'afrique puissant m'imprègne. Pas sans raisons bien sur, puisque étant né à Oran.

  

   

Le sable du désert aux courbes si parfaites

Voile d’un ocre chaud des yeux si malicieux

Que l’on croirait y voir des fauves sur la crête

Des dunes sur tes lèvres d’un rouge si gracieux

*

Le sable du désert qui s’écoule en vagues

Tumultueuses ploie au soleil des idées

Dattes dont le miel ne me semble plus fade

Et fortin que j’assiège de toutes mes Pensées

*

Le sable du désert aux reflets de l’aurore

Scintille du sourire et du chant délicieux

De tes mots susurrés et versés de l’amphore

A mon oreille eau d’un vase si précieux

*

Le sable du désert est au cœur de la terre

Souffrance lancinante aux pieds de l’homme bleu

De son regard perdu si pur et si sévère

Ardant buisson d’amour étouffé par le feu

*

Le sable du désert fait éclore des roses

Aux larmes des génies parfumées à l’Eden

Dont la soif étanchée à la rumeur que j’ose

Etoiles Aldébaran Sirius Amel Amen

 

 

busard

Je vous laisse de plus ce lien magique et féérique du peintre à l'origine de l'image ci-dessus ...

http://www.farid-benyaa.com/

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15 février 2007 4 15 /02 /février /2007 09:10

 

 

  

 

*

Lassé, lascif, aux sources attitudes

Je me plonge au dévers d’un songe qui m’émeut

 

Ame fleur azalée couleur de plénitude

Fébrile émerveillé par tes yeux qui chatoient

*

Mes sentiments soudain en germes cristallisent

De douceurs caramel fondant si chocolat

Qui grillent en effluve d’ardeurs et catalysent

Ces gestes déplacés onctueux de là bas

*

La perle de sueur qui file sur ta peau

Marque de mes regrets l’éclat incomparable

De cet effleurement si vibrant et si chaud

Tremblements délicieux vraiment inénarrables

*

busard 

Pour compléter, voici ce lien vers un site que je trouve à la fois scientifique mais surtout très poétique ... http://www.lescailloux.com/ressources/pages/cristallograph/rhomboedrique.html

 

 

 

 

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1 février 2007 4 01 /02 /février /2007 09:09

  

 

 

 

 *

Quel est donc cet oiseau qui transporte ses rêves

A l’infini fondu de sentiments noueux 

Volant à l’impudeur des fragrances et des fièvres

D’un corps nu parcouru de cicatrices en feu

*

Quel est donc cet oiseau à l’allure si fière

Qu’on en oublie les maux qui le rongent au-dedans

Les larmes qui s’écoulent en vagues meurtrières

Dévoilent la faiblesse du poète pédant

*

Les mots qu’il utilise sont des lames précises

Taillant dans la douleur de grands copeaux de joie

De sentiments stridents et de peurs indécises

Brûlots incandescents de couleurs qui chatoient

*

Quel est donc l’animal qui se cache dans l’homme

Rugissant de plaisir dans ce ventre affamé

Entachant à l’envie cette indécente aumône

Aux Dieux concupiscents sans en être alarmé

*

Quel est donc cet oiseau au vol majestueux

Dont l’œil est si perçant qu’il en crève les âmes

Vibrantes au vent divin, un peu impétueux

Soumis sans rémission à la loi de tes charmes

*

Quel est-il, que veut-il, à quel nom répond-il

D’où vient-il, que fait-il, a-t-il des congénères

N’est-il que virtuel l’étrange volatile

Où bien n’est-il qu’un souffle qui fait qu’on désespère

*

Le chant qui s’insinue et s’infiltre suave

En écho rebondit en une vraie clameur

Au-delà des frontières et nous borde de lave

Apaisé par la main qui préserve ton cœur

*

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31 janvier 2007 3 31 /01 /janvier /2007 19:10

 *

Guerrier par tradition 

Viril par présomption

Je suis l’homme vil

Perdu à l’amer de tes cils

*

Le muscle est mon ressort

Tendu jusqu’à la mort

Cet arbre qui m’obsède

M’est croix je le concède

*

Je cherche mon salut

Parmi les filles des rues

Et si je perd mon âme

Je la perd pour Ma Femme

*

Ma pensée qui s’égare

Volutes de cigare

Est confuse à l’extrême

De ces mots qui me gênent

*

Mes cris sont des silences

Mes pleurs sont eau d’absence

Ils consument ma voix

Tel un chien qui aboie

*

Lâche de mes faiblesses

Fier des combats qui me blessent

Je gis dressé sur des principes

Monuments érigés en vindicte

*

Et si je ris à l’onde

D’une humeur vagabonde

Ma joie tranche l’espace

D’une simplicité qui t’agasse

*

Chasseur, pêcheur toujours joueur

J’incline à l’animal râleur

Et sous mon sourire bonhomme

Un cœur de géant, un cœur d’homme

*

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 15:30

*

Sifflant au sang s’immisce la source solitude

A la vertu je ploie aux charmes de tes vœux

Nonobstant la charge de viles servitudes

Sourire flamboyant du profond de tes yeux

*

Déni de soi perdu aux requêtes si viles

Etre n’est pas toujours je suis comme il se doit

Sagaces intentions de mes mains malhabiles

Se cherchant un refuge à la source d’émois

Un recueil de pensée aux gammes infantiles

Sollicitant le rêve pour l’esprit aux abois

*

Dieu est-il venu sur terre nous défaire

Et d’un supplice vain nos âmes déliées

Son fils nous a donné en une larme amère

Sirène au chant si fol au rire déployé

O qu’elle coule douce la divine prière

Un oiseau se cherchant d’une coulpe pitié

Sans un mot s’envolant vers les cimes altières

*

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25 janvier 2007 4 25 /01 /janvier /2007 13:15

 

*

Fourmillent les étoiles aux univers perdus

En spirales incessantes à l’éclosion des rêves 

Au vide sidéral sidérées presque nues

A l’idée que le temps ne jamais ne s’achève

*

Le bruit qui se répand en clameurs explosives

Bouleverse mes sens rationnels par nature

De chocs d’astres néants que l’énergie avive

A l’onde des géants qui se donnent en pâture

*

Blanches naines ou trous noirs que voilà populace

Par trop perturbatrice à l’humaine conscience

Regrettant la faiblesse des prières si lasses

Ecrites aux origines au grès des défaillances

*

L’univers qui dévoile ainsi sans à propos

A l’humble serviteur d’une Terre en arpège

Son image céleste mêlée de quiproquos

Impulse sa folie à l’homme sacrilège

*

busard

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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 09:50

 Flap ... ode aérienne

 

 

 Ecris ...

 des mots d'oiseaux

 fluides et beaux

 aux plumes lissées des rêves

 

Ecris ...

des mots chantants

échappant au néant

de l'oublie qui s'achève

Les mots ...

pleurent tes souvenirs

ainsi que tes désirs

fondus aux galets de la grève

Ecris ...

pour donner du plaisir

car il te plait de rire

de l'audacieuse trêve

Ecris …

pour coucher l’utopie

aux vagues enfouies

d’une montante sève

Ces mots …

lancés en défouloir

au travers du miroir

libèrent le pouvoir

caché du désespoir

que prononcent tes lèvres

Ecris …

et songe aux sentiments

qui surgissent puissants

de ta musique brève

Ecris …

*

busard

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 13:55

 Flap ... jeux de mains

 

 * 

La main

La main 

La main 

La main

*

Main qui prend

Main qui donne

Main si douce à ma peau

Main si chère à mon cœur 

*

Main rugueuse 

 

Du labeur acharné corrompue

Aux veines si présentes

Main rongée

*

 Main d’arrêt

De douleurs hésitantes

Au sable fugitif

Maintenant si changeantes

*

Demain

Demain

Demain

Demain 

*

Ici

Toi

Je

Au-delà du sommeil qui ride cet espace

Je coule au vermeil de ce sang qui se glace

*

Main que mensonge abîme

Pour attraper la cime

Fusionne

Au contact

*

La main se tend

Froide ou chaude 

Main polie 

Main jolie 

busard

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