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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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2 avril 2007 1 02 /04 /avril /2007 19:32

Flap ... où le guerrier n'apparaît pas si lumineux !

*

Heureux celui qui doute ... il aura peur

Heureux celui qui ne doute pas ... il se prendra le mur de plein fouet

Heureux celui à qui la vie a tout donné ... elle le lui reprendra

Heureux celui à qui la vie n'a rien donné ... il n'aura pas plus

Heureux celui qui aime ... il sera trahi

Heureux celui qui hait ... il sera honni

Heureux le sage ... il sera critiqué

Heureux le pauvre d'esprit ... il sera moqué

Heureux le guerrier fort ... il sera sacrifié

Heureux le lâche ... il sera dénoncé 

*

busardement et de fort méchante humeur

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28 mars 2007 3 28 /03 /mars /2007 08:47

Flap ... l'oiseau se pose à nouveau après quelques jours de pérégrination !

Des jours intenses ... professionnels et personnels. Des jours d'attente et d'espérance décue. La vie semble parfois vous présenter un plateau repas qui vous correspond si parfaitement et que pourtant elle vous refuse.

J'ai postulé récemment pour le poste idéal satisfaisant à la fois mon ambition, mes désirs et capacités d'action et mes valeurs. Le poste !!! Préparé, j'ai passé un premier entretien motivé et brillant mais au second, face à un esprit analytique et peu à même à s'enthousiasmer, j'ai un peu perdu pied. Ohhh pas grand chose, juste un petit doute résultant de la passivité intrinsèque de mon interlocuteur. Il portait son intérêt uniquement sur la mise en corrélation, ligne à ligne, de la description de poste avec mon CV et mettait en évidence chacune des discordances. Après une heure d'entretien nous étions pour moi étrangement toujours des étrangers l'un pour l'autre. Il n'avait pas cherché à savoir qui j'étais vraiment, à quel homme il avait affaire ... mais avait juste tenté de peser les mots. Déstabilisé ... pour lui cela a été fatal. Je n'était pas le candidat froid professionnel qu'il fallait ! Son commentaire ultérieur a été ... "trop humain" ... comme si on pouvait être autre chose qu'humain, surtout en situation de management.

busardement

      

 

 

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6 mars 2007 2 06 /03 /mars /2007 19:43

Flap ... l'oiseau se pose après quelques jours d'absence !

Je suis vraiment désolé mais le temps à consacrer à "mon précieux" Blog en ce moment est plus que limité et cela est dû principalement à mon engagement professionnel.

Busy busy comme disent nos amis anglais, mais pas d'une manière soumise et monotone, plutôt dans l'éclat vif d'une passion intense. Oui ... j'aime mon job ! Aimer son travail c'est aussi aimer la vie ...

Khalil GIBRAN, Le Prophète

"Sur le Travail"

Puis un laboureur dit : "Parle-nous de Travail".

Et il répondit, en disant :

"Vous travaillez pour vous maintenir au diapason de la terre et de l'âme de la terre. Car être oisif c'est devenir étranger aux saisons, et s'écarter de la procession de la vie qui marche avec majesté et fière soumission vers l'infini.

Quand vous travaillez, vous êtes une flûte, où, à travers son coeur, les soupirs de vos heures se métamorphosent en mélodie.

Qui parmi vous souhaiterait rester tel un roseau vierge de son, alors qu'autour de vous tout chante à l'unisson ?

Il vous a toujours été dit que le travail est malédiction et le labeur un malheur.

Mais moi je vous dis que quand vous travaillez vous oeuvrer à réaliser une parcelle du rêve le plus ancien de la terre, qui vous fut attribué quand naquit ce rêve,

Et vivre en harmonie avec le travail c'est en vérité aimer la vie,

Et aimer la vie à travers le travail c'est être initié au secret le plus intime de la vie.

Mais si dans votre douleur vous appelez la naissance une affliction et le poids de la chair une malédiction inscrite sur votre front, alors sachez que seule la sueur de votre front pourra laver ce qui y est inscrit."

Il vous a été dit aussi que la vie n'est que ténèbre, et à chaque fois que vous soupirez de lassitude, vous le répétez tout bas, en vous faisant l'écho de ceux qui avant vous ont été las.

Or moi je vous dit que la vie est ténèbre si elle n'est pas animée par un élan,

Et tout élan est aveugle s'il n'est pas guidé par le savoir,

Et tout savoir est vain s'il n'est pas accompagné de labeur,

Et tout labeur est futile s'il n'est pas accompli avec amour ;

Et quand vous travaillez avec amour vous resserrez vos liens avec vous-même, avec autrui, et avec Dieu."

Et qu'est-ce que travailler avec amour ?

C'est tisser un vêtement avec des fils tirés de votre coeur, comme si votre bien-aimée devait le porter.

C'est construire une maison avec affection, comme si votre bien-aimée devait y habiter.

C'est semer des graines avec tendresse et récolter la moisson avec joie, comme si votre bien-aimée devait en manger le fruit.

C'est insuffler en toutes choses que vous façonnez un zéphyr de votre esprit,

Et savoir que tous les morts bienheureux se tiennent auprès de vous et vous regardent.

Je vous ai souvent entendu répéter, comme si vous balbutiiez dans votre sommeil : "Celui qui travaille le marbre, et découvre la forme de son âme dans la pierre, est plus noble que celui qui travaille la terre.

Et celui qui saisit l'arc-en-ciel et parvient à le coucher sur sa toile sous forme de portrait d'homme, est plus honorable que celui qui fabrique des sandales pour nos pieds."

Mais je vous réponds, non pas dans mon sommeil mais au zénith de mon éveil, que le vent ne murmure pas au chêne géant des mots plus caressants que ceux qu'il adresse au plus frêle des brins d'herbe;

La grandeur réside en celui qui transforme la voix du vent en une mélodie rendue plus suave par son propre amour."

Le travail est l'amour rendu visible.

Et si vous ne pouvez travailler avec amour mais seulement avec répugnance, mieux vaut abandonner votre travail et vous asseoir à la porte du temple, demandant l'aumône à ceux qui oeuvrent avec joie.

Car si vous pressez le pain avec indifférence, votre pain sera amer et n'assouvira qu'à moitié la faim de l'homme.

Et si vous pressez les grappes de raisin à contre-coeur, vous distillerez le poison de votre rancoeur dans le vin.

Et même si vous chantez comme des anges, sans être pour autant passionné de chant, vous rendrez l'homme sourd aux voix de jour et aux voix de la nuit."

 

http://meltingpot.fortunecity.com/upper/560/index.htm

 

Voilà ... à bientôt !!!

busard

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14 février 2007 3 14 /02 /février /2007 16:00

Qui a dit ... ?

«Si la vérité blesse, c'est la faute de la vérité.»

«Tout est complexe entre un homme et une femme, mais quand tout est public, alors les petits événements de la vie quotidienne deviennent des monuments.»

«L’épreuve, c’est l’absence, pas la blessure de vanité.»

... je vous laisse trouver !!!

 

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6 février 2007 2 06 /02 /février /2007 09:10

Flap ... la question de ce qui fait tourner le Monde revient perpétuellement. La réponse semble toujours être la même ... le sexe, l'argent, le pouvoir ... et ce quelque-soit l'ordre.

Reste qu'une autre chose mêne le Monde ... le rêve ... qu'en pensez-vous ? Pour ma part, je n'écrirais pas de poésies si je ne croyais pas aux rêves.

 

Du journal d’une prostituée : Je gagne 350 francs suisses pour passer une heure avec un homme. J’exagère. Si l’on décompte le temps de se déshabiller, de feindre une caresse, de parler d’une chose évidente, de se rhabiller, cela se réduit à onze minutes de sexe proprement dit.
Onze minutes. Le monde tourne autour de quelque chose qui dure seulement onze minutes. Et à cause de ces onze minutes dans une journée de 24 heures (en supposant que tous les hommes fassent l’amour avec leurs épouses tous les jours, ce qui est une vraie absurdité et un mensonge total), ils se marient, subviennent aux besoins de leur famille, supportent les pleurs des enfants, se perdent en explications quand ils arrivent en retard à la maison, regardent des dizaines, des centaines d’autres femmes avec qui ils aimeraient se promener autour du lac de Genève, achètent des vêtements coûteux pour eux, des vêtements encore plus coûteux pour elles, paient des prostituées pour compenser ce qui leur manque, sans même savoir ce que c’est, entretiennent une gigantesque industrie de cosmétiques, de régimes, de gymnastique, de pornographie, de pouvoir – et quand ils rencontrent d’autres hommes, contrairement à ce que dit la légende, ils ne parlent jamais de femmes. Ils parlent de leurs emplois, d’argent et de sport. Il y a quelque chose qui ne va pas du tout dans la civilisation.

Onze Minutes / Paulo CUELHO

 

 

 

 

 

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2 février 2007 5 02 /02 /février /2007 19:08

Flap ... quelques questions à propos des sondages ...

qui / quoi / comment

* Qui est sondé ? ... bon à ce propos les intituts tentent de cibler des "populations" dites représentatives

* Quoi, sur quel sujet ... l'intérêt du sujet est-il indépendant du type de population ?

* Comment ? ... ici attention aux questions toutes faites et à l'interprétation des réponses ... une réponse en pourcentage seule ne veut rien dire ... pourcent de quoi ... quel est la contribution à l'ensemble ...

Pour compléter la réflexion voici un lien non dénué d'intérêt qui pose entre autre le problème de l'impact du songade sur le sondé ...

http://www.philophil.com/philosophie/representation/Analyse/sondage.htm

  busardement

 

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29 janvier 2007 1 29 /01 /janvier /2007 18:12

Flap ... petite pensée d'un autre temps mais toujours vraie, enfin je crois ... votre avis ? 

XIII. 13. Le Maître dit : « Si un homme sait se gouverner lui-même, quelle difficulté aura-t-il à gouverner l'État ? Mais celui qui ne sait pas se gouverner lui-même, comment pourra-t-il gouverner les autres ? »

 Confucius est la forme latinisée de Kong Zi, ou Kong Fuzi. Son nom personnel est K'ieou (Qiu), qui veut dire « tertre ». Il aurait vécu de 551 à 479 avant notre ère.

 http://www.afpc.asso.fr/wengu/wg/wengu.php?l=Lunyu&lang=fr

 
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24 janvier 2007 3 24 /01 /janvier /2007 14:28
Un extrait de Khalil GIBRAN, Le Prophète


    Alors un homme riche dit : "Parle-nous du Don".

    Et il répondit :

    "Toujours maigre restera le don de la main.

    Le don du coeur est le véritable bien.

    Que sont vos biens, sinon des choses que vous gardez et défendez, par crainte du besoin du lendemain ?

    Et demain, qu'apportera demain au chien si prudent qu'en suivant les pèlerins vers la cité sacrée, il enterre des os sans repères dans le sable du désert ?

    Qu'est-ce que craindre de connaître le besoin, sinon vivre dans le besoin ?

     

    ... à méditer n'est-ce pas ?

    busard

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22 janvier 2007 1 22 /01 /janvier /2007 18:48

Flap ... l'oiseau propose à votre réflexion deux citations de l'Abbé Pierre qu'il trouve particulièrement représentative de l'homme qu'il était :

« L'école n'est pas faite seulement pour enseigner ce que sont les choses mais pour ouvrir les esprits à la connaissance de ce qui est notre être commun d'hommes. Elle doit ouvrir les coeurs aux faims et aux soifs de justice, à la volonté de servir premiers les plus souffrants, à ce qu'il faut appeler les colères de l'amour.» Abbé Pierre Ibidem p.87, in Faim et Soif, 1956.

... et il nous invite ici à revendiquer notre condition d'homme. Apprendre à être un homme n'estce pas là l'essentiel !!! 

« Ce qu'il faut revendiquer, ce n'est pas l'égalité qui est illusoire. De la naissance à la mort il y a inégalité : quand l'enfant naît, le père et la mère sont forts et il est faible ; et quand il sera devenu fort, ses parents seront devenus faibles. Ce qui est nécessaire à la vie même, c'est la solidarité. » Abbé Pierre Ibidem p. 111, janvier 1995.

... et nous voilà à nouveau projeté à l'essentiel, la solidarité une vraie valeur pourtant bien peu répandue dans nos sociétés occidentales.

 

busardement

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