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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
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  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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7 mai 2008 3 07 /05 /mai /2008 12:29

 



« Que rien ne pèse plus à tes mains si légères

Avant que de nouveau tu rouvres les paupières

Songe que notre vie à nous emprunte et mêle

Son sable fugitif à la grève éternelle.»

 

 

Henri de REGNIER

Les médaillons d’argile


PS: j'ai découvert ces quelques vers sur une carte postale parmi un lot de cartes que m'avait donné une vielle dame et qui visiblement lui était adressés. Ils ont été à l'origine de mon envie d'écrire des poésies. Depuis je conserve cette carte précieusement.

 

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16 avril 2008 3 16 /04 /avril /2008 09:01

 

 

 

Si tu savais ma mie comme triste est le chant de l’oiseau lyre

Tu ne voudrais pour lui pour cage que son cœur

Si tu savais amie à quoi son souffle court aspire

De tes yeux retiendrais tes larmes et tes pleurs

 

L’aube ténue, torturée, modelée par le vent des soupirs

Révèle le spectacle d’un horizon trompeur

D’un soleil flamboyant tout prêt à nous mentir

De ses rayons obliques plus chauds que la vapeur

 

Sure de son destin, toujours prête à bondir

L’araignée sur son fil patiemment attend l’heure

De l’inconscient tissé dans un délire

D’étranges sentiments et de rires moqueurs

 

La marche des enfants, je l’ai entendu dire,

Des chemins et des routes fait éclore des fleurs

En un grand arc-en-ciel que l’on ne peut décrire

Autrement qu’en peignant l’ensemble des couleurs

 

Appelons tous ensemble un énorme navire

Emplissons-le de gosses et d’un tas de bonheur

Ramons d’une main ferme pour éviter le pire

Et prions tous les Dieux, qu’ils nous rendent l’aurore

 

busard

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11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 18:26

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Elle danse, elle tourne, s'échappe et virevolte

Et les mots emportés s'écoulent sans révolte

Ses cheveux noirs de geai s'en trouvent emmêlés

Pris dans le désespoir de ses rêves ailés

 

Elle tourne, elle danse, tourbillonne et s'immole

Aux désirs qui la broient d'émois qui caracolent

Sa peau au feu marquée frissonne de l'ennui

De l'attente qui luit aux couleurs de la nuit

 

Elle danse, elle tourne, se ploie et puis bascule

Aux regrets éternels de l'amant qu'elle adule

Ses pieds brûlés au sable des dunes du désert

La tête ivre de notes plaquées par la lumière 

 

Elle tourne, elle danse, aux songes qui la presse

Et vient dans un silence drapé de la déesse

Sourire à l'Ichk qui s'enfuit à l'aurore

Au souffle si précieux de ses larmes sonores

 

busard

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24 janvier 2008 4 24 /01 /janvier /2008 08:57

 

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Le monde merveilleux de Neila ...   http://www.neila-benayed.ca/


 

Des vagues de mélancolie soulèvent mon cœur

Et transporte mon âme

Je fais le grand écart entre ma vie et mes désirs

 

Une joie intérieure m’emplit de sa chaleur

Je souris à moi-même

Le regard perdu dans le fond d’une impasse

 

Qui suis-je ?

Celui qui vit ou celui qui rêve ?

 

Mon enfer et mon ciel se fondent dans un miel

Doucereux et bien âpre

Je crie, j’écris, les mots restent les mêmes

 

Hurlés à ce silence

Qui sépare les joies des peines

Qui lie autant l’amour que la haine

 

Et ce corps qui poursuit de seconde en seconde

Le temps d’une gageure

Celle de naître ici et de mourir là-bas

 

Je suis un africain du monde

Blanc

Et je chante griot au sein du baobab

 

Je suis homme pensant

La science est mon domaine

La poésie mon vol

 

Je suis l’oiseau féerique

Le Taïr aux ailes déployées

Et je couve

 

Un détail me direz vous

Non, un monde en devenir

La clef d’une porte qui s’ouvre

 

 

 

 

busard

23/01/2008

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 13:41

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Quand du haut de mon ciel 
Je perds de vue le miel 
Des mots qui m'émerveillent 
Et du chant de l'abeille 

Quand mon vol éperdu
 
Te poursuit de mes vues 
Et que je te vois nue
 
Toi la belle inconnue 

Quand mon esprit est mal
 
Noyé dans les fractals 
Et que rode chacal 
Toujours un peu bancal 

Quand mon cœur bat pour toi
 
Que je ne suis qu'émoi 
Et moi, et toi ma loi 
Destinée de mon choix 

Et quand ma main se tend
 
Toujours vers le néant 
De mes doigts agrippant 
La folie du présent 

Quand le désir de peau
 
Se fait violent et chaud 
Et consume mon eau 
D’une charge taureau 

Quand sur le sommeil lourd
 
De tes paupières clauses 
J’accompagnerais ton souffle 
Viendra enfin le jour 
Où nous ferons si tu l'oses
L'amour a en perdre le souffle.


busard

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11 janvier 2008 5 11 /01 /janvier /2008 09:14

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La brume qui s’étale et s’écoule si douce

Laisse percer le jour au dessus du marais

La goutte qui scintille en perle sur la mousse

Renvoie à la rivière de fins rayons dorés

 

Et le chant de l’oiseau qui s’enfle de verdure

Vibre à l’aune du bois des arbres éclairés

Dont les feuilles d’argent couvrent de leur ramure

Les notes d’une joie dont l’aube s’est parée

 

La nuit laisse la place au jour qui la dévore

Otant tous leurs mystères aux Parques dépecées

Leur voile se dissout au souffle de l’aurore

Et sournois laisse ivre un amant délaissé

 

Le charme qui se brise aux volutes lascives

Donne un goût délétère aux fruits du souvenir

Dont le jus si puissant est une source vive

Qui se jette aux reflets des miroirs à venir


busard

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 10:42
iken1.jpg

Iken



A ces je t’aime

Qui même blêmes

Brisent avec force

Les couteaux corses

 

A ces idées

Un peu mâchées

Bien ressassées

Par lâcheté

 

A cette peur

Cette noirceur

Qui paralyse

Que tu méprises

 

A cette joie

A cet émoi

Au sang qui bout

Dans les remous

 

A mes amis

A mes amies

A ces regards

Ombrés de far

 

A ces murmures

Qui nous rassurent

A cette eau pure

Fraîche et si dure

 

A ces mots là

Criant la haine

Qui se déchaîne

Casablanca

 

Aux petits riens

D’insignifiance

Aux plaisirs sains

De l’espérance

 

A ces parfums

Qui m’ensorcellent

A ces défunts

Qui nous rappellent

 

Que cette vie

Et ces envies

Nous est donnée

A satiété



busard

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14 novembre 2007 3 14 /11 /novembre /2007 09:05

 

iken2.jpg
 IKEN

 

Ecran vide

Limpide de non sens

Yeux rivés avides

Chargés d’obsolescence

 

Mains tendues

Moites et désespérées

Agrippées et nues

Aux marges du passé

 

L’automne se pose

Et ses feuilles se souillent

Et dans l’esprit dépose

Les mots d’une bafouille

 

Le poids du temps écrase

Les lueurs de l’aurore

De ses rayons arase

Le sablier encore

 

Ecran vide

Fenêtre éventrée

Désespoir aride

De larmes asséchées

 

Mains tendues

Vers des mains autres

Idées incongrues

Au besoin de l’apôtre

 

L’automne se pose

Et gît en stèle

Pour la grande osmose

Un dernier appel

 

Le poids du temps écrase

Le chant de l’oiseau fauve

Africain dans sa case

Lion aux crocs guimauves

 

 

busard 

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5 novembre 2007 1 05 /11 /novembre /2007 18:02

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Novembre des bourrasques aux effluves charnelles

Chevauchant dans les plaines et dénudant les arbres

Tu écris de sillions souvenir tarentelle

L’été qui s’est enfuit de mots gisants au marbre

Des tombes qu’on visite

 

Novembre qui étreint nos corps d’un froid si vif

De tes couleurs austères tu peins les paysages

Frissonnant à la vague écrêtée de motifs

Balayant d’un revers les larmes emplies de rage

Des ombres qu’on évite

 

Novembre au chant des âmes qui gémissent et languissent

Ta boue qui colle aux pieds des marcheurs impudents

Blesse les cœurs perdus, les sources qui tarissent

Les émotions joyeuses et les rires stridents

Du plus sombre des rites   

 

Nov’ambre qui présage d’un renouveau prochain

Tu gifles nos visages et fouettes nos ardeurs

Au gel qui s’insinue s’oppose le dédain

De l’éphémère course du temps un peu joueur

Voleur de marguerites   


busard

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24 octobre 2007 3 24 /10 /octobre /2007 09:11
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Mon tatouage est dans ma tête

Au fer rouge marqué je le suis

Vous pensez sûrement que c'est bête

Mais il n'apparaît que la nuit

 

Une lueur d'incandescence

Auréole alors mon ennui

Et me fait sentir ton absence

En me plongeant dans la folie

 

Mon tatouage est une nymphette

Virevoltante boule de feu

Joueuse et méchante allumette

M'ayant ébloui de ses jeux


busard

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