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  • : Oiseau Netique Epigloptaire
  • Oiseau Netique Epigloptaire
  • : Flap ... l'oiseau se pose et puis dépose ... "Dans le désert de ma Pensée S'est envolée la femme oiseau Marquée par l'altérité Dune anamorphosée aux ciseaux"
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 Flap

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 22:20

 

Quichotinerie-copie-1.jpg

 

 

Silence

Solitude

Seul derrière l’église

Le vent

Et devant, rien

La feuille emportée cherche un refuge

Que seule la glace a trouvée

Dans le froid du gel qui s’installe

Et fige le sol immuable

 

Le rayon du soleil

Perdu aux branches des arbres nus

S’infiltre

Doucereux

Languissant d’une chaleur suave

Il erre de reflet en reflet

Et se perd

Unique

Diffus

 

Le chant

L’oiseau

La musique qui traine

Rythmée aux rifts d’acier

Electriques

Eclectiques

Combo élégant

Grosse caisse résonnante

Je suis

 

 

 

 

Busard

 

06/02/2012

 

 

 

 

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9 janvier 2012 1 09 /01 /janvier /2012 18:38

 

Casablanca.jpg

 photo de Karima

 

 

Casablanca qui veut dire ville blanche est ici par la magie de la photographie colorée de teintes douces. J’adore cette photo !!!

 

 

Merci Karima

 

 

 

busard

 

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12 décembre 2011 1 12 /12 /décembre /2011 22:07

 

gal.jpg

 GH

 

Ce que je ressens n’enivre du feu des espérances

Tu es là et moi je suis ailleurs, perdu

Ta peau manque à ma main qui la cherche

Ta voix que je n’entends pas, lancinante

Se coule au piano qui joue sa mélodie

La pluie s’écoule en grappes jouissives

Séparant chaque quartier d’une vie pamplemousse

Rose d’amertume et de plaisirs enfouis

La mer délite l’empreinte déposée sur le sable

Que reste-t-il du chant de l’oiseau

Lorsqu’emporté par le vent il se dilue à l’infini des rêves

Alors la course des étoiles s’élance météore du temps

Dans tes cheveux  en broussaille aux senteurs de violette

Et je vois courir tes pieds nus au chemin qui les blesse

Et je vois …

 

 

busard

12/12/2011

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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 20:10

 

lumi.jpg

 

 

Flap ...

 

Lyon et sa fête des lumières, une soirée folle où la lumière est mise en lumière, des bougies colorées aux balcons, beaucoup de bougies, beaucoup de balcons et puis les spectacles de rue, de nombreux spectacles et des millions de gens qui courent partout pour les voir.

 

Le 8 décembre souvent il fait froid, alors, les gens courent encore plus pour se réchauffer. Il ya des endroits comme la place de la mairie où, la foule est tellement dense qu'il est quasiment impossible d'approcher.

 

En fait on en prend plein les mirettes et à la fin on est bien fatigué, d’abord pas la navigation dans la foule, ensuite parce qu’on marche beaucoup.

 

A vos chaussures … çà dure jusqu’au 10 décembre !!!

 

 

 

busard

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1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 21:02

 

lune-08.jpg

 Karima Kholabatte

 

 

 

Les mots, les mots

Courent dans ma tête

Comme de petites bêtes

 

Les mots, les mots

S’agitent et se perturbent

Entre eux sans lutte

 

Les mots, les mots

Viennent en vague

Heurter mon âme

 

Les mots, les mots

Cherchent un trésor

Qui n’est pas d’or

 

Ces mots, ces mots

Qui m’envahissent

Et qui s’unissent

 

Ces mots, ces mots

Coulent en moi

En un émoi

 

Ces mots, ces mots

Pris de folie

Dans mon ennui

 

Ces mots, ces mots

Sont avatar

De mon histoire

 

 

 

busard

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23 novembre 2011 3 23 /11 /novembre /2011 18:52

 

 busard-pecheur-c.jpg

 

 

                                    Ecoute l'oiseau

 

                   Son chant vrille l'espace

 

                                                 D'un arc en ciel de maux

 

                                                                     Vibrants à la vie qui s'efface

 

 

busard

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16 novembre 2011 3 16 /11 /novembre /2011 20:49

busard-pecheur.jpg

 

 

Sable blond qui coule de ta main, chaud.

Grains chargés du temps qui fuit.

Le poème, s'insinue entre les lettres,

Se délecte de tant d'audaces

Et surprend l'aigle à son retour.

Le nid est vide, glacé du vent d'autant.

Qui pourra entendre la prière de l'absent ?

Le mur froid pleure ses pierres de larmes bleues

Et mes vaines espérances.

Je recherche le poème dans l’herbe bleue

Croyant entendre le ciel

Et le souffle de l'Ichk se poser sur ta joue.

Je suis partout et nulle part.

La senteur du jasmin s'insinue dans les voiles

Et se fond en vers perdus pardessus mon épaule.

Ce regard perdu déchire les nuages

Et la rosée surprend la lumière,

Miel qui dévore mon cœur

Parcourant maintes villes pour redécouvrir la lune.

Mon pas poursuit son ombre délétère.

Ô magicien, tu tiens le poème !

Un Don de ton sourire.

 

 

 

Duo de Jamila & busard

15:11/2011

 

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15 novembre 2011 2 15 /11 /novembre /2011 23:23

IMG00724-20111030-1157.jpg

 

 

Salins perdus

L'eau stagnante s'évapore sans raison

La main de l'homme n'en extrait plus le sel

Et ton squelette gît dans le marais

 

La trace d'un temps qui s'efface

Augure une nouvelle ère

Et le métier se perd dans la trace

Du goéland qui vient nicher l'hiver

 

Salins ayant perdu sa raison d'être

D'extraire le sel de la mer

Source que l'on met en jachère

Après des années de labeur

 

Il est hommes flétris du gemme

Il est des siècles dépassés

Et la mémoire aussi en peine

Parvient silencieuse à se cacher 

 

 

busard

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8 novembre 2011 2 08 /11 /novembre /2011 17:15

 

soleil.jpg

 tableau "soleil" de Karima

 

dis moi

dis moi des mots doux

des mots qui chatouillent

qui chatouillent

des mots qui font vibrer

des mots qui font guili guili

des mots qui donnent envie de fermer les yeux

 des mots qui font rêver

oui voilà, c'est çà, dis moi des mots qui sonnent au coeur et bousculent le corps

 

 

 

busard

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17 octobre 2011 1 17 /10 /octobre /2011 12:53

 

  gitane.jpg

 

 

Elle dance, elle dance, sur des notes perdues

Autour d’un feu de camp qui n’est jamais le même

Et ses pieds qui la guident, virevoltants et nus,

Font partis de la terre qu’ils parcourent amènes

 

Elle chante, elle chante, et son chant est d’oiseau

Libéré comme lui du choix de se poser

Sur la branche feuillue qui monte tout là haut

Au milieu des étoiles et des rêves dorés

 

Elle, la gitane, est femme de toujours

Des routes parcourues et de la vie nomade

Ruisseau dont l’onde vive et des noueux détours

Elle crie, elle rit, son cœur bat la chamade

 

La famille, elle le sait, est réconfort et loi

Musique d’un passé éthéré et verbal

Au pays sans entrave et des enfants de roi

La gitane est la reine du gitan animal

 

Elle sait que demain sera comme aujourd’hui

Différent d’un ailleurs qui tout le temps se meut

La gitane au départ se moque de la pluie

Car le soleil l’attend au bout du chemin bleu

 

 

 

busard

13/10/2011

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